Le 16 décembre 2014,

 

Le Conseil de Paris de décembre sera amené à se prononcer sur une (nouvelle) hausse des tarifs de stationnement. Le groupe UDI-MoDem déplore que cette question fondamentale d’aménagement urbain ne soit traitée que du point de vue budgétaire, en vue des hausses de recettes qui peuvent en découler.

Derrière l’argument budgétaire, il y a là une question fondamentale : Quel espace urbain et quelle mobilité voulons-nous pour la capitale ? Le groupe UDI-MoDem demande depuis des années que des mesures soient prises pour favoriser la rotation des véhicules sur le stationnement en surface, et que les résidents, qui n’utilisent pas tous les jours leur véhicule, puisse bénéficier d’un stationnement souterrain accessible et efficace.

Or, depuis 2001, une seule création de parking souterrain a été effectuée et une seule est annoncée sous cette mandature. Les actes de la Ville en la matière diffèrent des paroles et sa volonté de supprimer la voiture individuelle à Paris, poussée par ses alliés de la majorité, semblent plus que jamais d’actualité.

Le groupe UDI-MoDem demande à ce que soient prises l’ensemble des mesures permettant de garantir un stationnement souterrain soutenable, là où, encore trop cher et rare, il est devenu un lieu de spéculation foncière, afin de permettre aux familles, qui bien souvent ne peuvent se contenter des moyens de transports alternatifs (autolib sans sièges auto, transports en commun, taxis ou VTC) de pouvoir circuler librement à Paris. Sous couvert d’écologie, ces mesures ont conduit à une prolifération du nombre de deux-roues, plus polluants et sont contreproductives.

 

Edith Gallois,

Conseillère de Paris (13ème arrondissement)

Conseillère régionale d’Ile-de-France