Paris, le 27 avril 2018

Le succès de Vélib’, qui a participé à la popularité de Bertrand Delanoë, se transforme en machine infernale pour Anne Hidalgo avec Smovengo. D’un symbole de réussite, Vélib’ est passé à celui de l’échec de la Maire de Paris et de sa politique des circulations douces.

Mais si les déboires de Vélib’ captent l’attention, et qu’il est aujourd’hui très difficile de s’en procurer un, c’est l’ensemble des conditions de circulation des vélos qui sont rendues de plus en plus difficiles à Paris. La liste des griefs est malheureusement foisonnante.

Le plan vélo annoncé, adopté à l’unanimité du Conseil de Paris, est aujourd’hui très loin d’être réalisé. Il est pourtant toujours plus urgent, tant pour mettre fin aux ruptures anxiogènes des actuelles pistes cyclables que pour améliorer l’état de la chaussée, de plus en plus dangereuse.

Il faut également de toute urgence faire respecter ces espaces dédiés aux cyclistes pour améliorer leurs conditions de sécurité. L’interdiction pour les véhicules à moteur de circuler sur les pistes cyclables n’est pas respectée et que dire des encore trop nombreux stationnements de véhicules sur ces pistes !

Si l’on ajoute à cela,la nervosité des  chauffeurs de bus et des automobilistes, et la surmultiplication des scooters qui zigzaguent entre les voitures et les nids de poule, la circulation à vélo sur la voie publique parisienne est devenue une véritable loi de la jungle.

La mairie de Paris communique beaucoup sur les circulations douces mais circuler à vélo est en fait de plus en plus anxiogène .

 

Edith Gallois

Vice-présidente du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris

Conseillère de Paris (13ème)