Paris, le 14 décembre 2017

À l’issue de la réunion de conclusion de la MIE relative à la propreté, après 6 mois de travaux, je me réjouis que la Mission d’Information et d’Évaluation se soit accordée pour reprendre en première partie de leurs préconisations ma proposition d’inverser les mentalités en matière de propreté et d’appliquer le principe : « Salisseur-Payeur ».

Celui qui salit ne doit plus pouvoir le faire en parfaite impunité, comme cela a trop été le cas jusqu’à présent.

Cette inversion des mentalités doit évidemment procéder d’une volonté politique, qui malheureusement a beaucoup trop manqué.

S’il est nécessaire de mettre d’avantage de moyens efficaces pour améliorer la propreté, cela sera insuffisant si la politique de propreté ne se conduit pas avec les Parisiens.

Il faut donc les impliquer, les responsabiliser, les sanctionner si nécessaire, mais surtout les accompagner dans une démarche de propreté.

Celui qui salit, laisse ses déchets, doit sentir une désapprobation autour de lui.

La meilleure des polices est le regard de l’autre.

À l’image de ce qui a été fait contre le tabagisme et les déjections canines, le salisseur doit être considérer comme un pollueur, devenir un payeur et susciter la désapprobation collective.

Il me semble être parvenue à convaincre mes collègues de cette nécessaire évolution.

Puisse-t-elle se réaliser maintenant concrètement.

 

Paris doit retrouver sa fierté !

 

Edith Gallois

Vice-présidente du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris

Conseillère de Paris (13ème)