Gouvernance

Annulation du contrat d’affichage publicitaire à Paris : un désastre absolu

Paris, le 6 décembre 2017

L’annulation prononcée hier par le Tribunal administratif de la concession de services transitoire négociée avec l’entreprise JCDecaux pour l’affichage publicitaire à Paris, est un nouveau revers pour la Mairie, qui continue de faire preuve d’un incroyable amateurisme juridique sur ce dossier, ayant de graves conséquences sur les finances de la Ville déjà malmenées.

L’annulation de cette concession de services transitoire de 20 mois empêche l’exploitation commerciale du réseau d’affichage publicitaire et entraîne une perte sèche de ressources pour la Ville, qui n’encaissera ni les 40 millions d’euros de redevance fixe prévus par le contrat, ni les 8,3 millions de part variable estimés. À cette privation de ressources s’ajoute 30 millions d’euros de pertes sur un chiffre d’affaires potentiel qui aurait dû être généré par la publicité numérique durant 5 ans.

Au total, l’ardoise grimpe à 78,3 millions d’euros pour la Ville de Paris, autant de ressources dont elle devra se priver, à la veille de la discussion budgétaire 2018. Elle devra de plus régler dans les mois à venir et dans un équilibre majoritaire incertain, la modification de son règlement local de publicité. Lire

Vœu relatif au Patronage laïque du 15ème-maison pour tous

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Vœu relatif à l’information des riverains lors d’événements sur le domaine public

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Vœu relatif au marché de Noël des Champs-Elysées

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Vœu de l’exécutif relatif à la grande roue de la Concorde

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Règlement local de la publicité

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4 choses qu’on ne peut plus faire à Paris à cause d’Anne Hidalgo

Tribune parue sur le Huffington Post le 18 octobre 2017 : 

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Communiqué d’Eric Azière, Président du groupe UDI-MoDem relatif aux démêlés judiciaires entre Marcel Campion et la Ville de Paris

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris est troublé par les évolutions et les déclarations récentes relatives aux démêlés judiciaires entre Marcel Campion et la Mairie de Paris dans le cadre de l’attribut du marché de la grande roue.

Les déclarations de l’avocate des sociétés de Marcel Campion, toujours poursuivi  pour abus de bien social et recel de favoritisme, sonnent comme une menace à peine voilée de révélations concernant le rôle de la Mairie de Paris : « Pour qu’il y ait favoritisme, il faut être deux. Donc moi j’aimerais savoir qui à la Mairie de Paris a favorisé M. Campion. ».

Faut-il comprendre par cette déclaration lourde de sens, que dans une affaire de cette nature, le bénéficiaire, receleur présumé d’un délit de favoritisme, dispose forcément d’éléments d’information sur l’auteur du favoritisme ? Faut-il mettre la Ville de Paris sur le banc des accusés ?

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Service public Vélib’ – Convention avec le Syndicat mixte Autolib’ et Vélib’ Métropole

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Le rapport Oukilé

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