Yann Wehrling

Interdiction des animaux sauvages dans les cirques

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Yann Wehrling

Communication relative au « rafraîchissement urbain »

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Yann Wehrling

Sensibilisation des Parisiennes et Parisiens au bien-être animal

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Vœu relatif à l’ouverture matinale des parcs et jardins parisiens

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Nouveaux règlements des Parcs et Bois parisiens

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Rapport de la mission “Animaux en ville”

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Autopartage à Paris : le triple mépris de la Maire de Paris  

En annonçant la tenue d’une conférence de presse à l’Hôtel de Ville, demain matin, avec le constructeur Renault, qui présentera le futur service d’autopartage à Paris, la maire de Paris croit pouvoir maquiller grossièrement le fiasco d’Autolib’ par un nouveau contrat ficelé à la va-vite.

Le groupe UDI-MoDem avait alerté la Maire de Paris sur le risque de se précipiter vers le premier remplaçant venu d’Autolib’, sans étudier sérieusement les équations économiques de l’autopartage. Force est de constater que la Maire de Paris a choisi de foncer tête baissée, dans le brouillard, de surcroît, afin faire oublier au plus vite le fiasco Autolib’.

Sur la forme, enfin, et surtout, cette annonce, en plein débat sur les mobilités en Conseil de Paris, qu’elle n’a pas honorée de sa présence plus de 20 minutes, et passant par-dessus la tête des communes membres du syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole, traduit un triple mépris : mépris profond de la place de ce débat dans sa réflexion stratégique, mépris des élus qui débattent de l’avenir des mobilités dans l’ignorance des projets de la Mairie mais aussi mépris des communes membre du syndicat mixte Autolib Vélib Métropole, qu’elle n’associe pas à ce nouveau projet. Une fois de plus, Anne Hidalgo choisit de s’enfermer dans un dialogue politique avec elle-même.

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Débat organisé sur les nouvelles mobilités

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Approbation du dossier de création de la ZAC Bercy Charenton

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Autolib’ : 2 février 2011 – 21 juin 2018

Paris, le 21 juin 2018

 

Réuni ce jeudi 21 juin, le Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ métropole a sonné le glas d’Autolib’, sept ans après sa création, dont le contrat se révèle aujourd’hui être celui du mariage de l’inconséquence industrielle et commerciale du groupe Bolloré et de l’incompétence des successeurs de Bertrand Delanoë. La délibération adoptée sur le refus du syndicat de payer la somme réclamée par le groupe Bolloré, acte la fin du service Autolib, en théorie le 25 juin.

Membre du bureau du Syndicat mixte représentant la région Ile-de-France et membre du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, Yann Wehrling, a refusé de prendre part au vote de ce jour sur la fin du contrat Autolib’, décision déjà entérinée par la Maire de Paris. Il a regretté la disparition de l’esprit constructif et de dialogue qui prévalait jusqu’à alors entre membres du syndicat mixte. Par ses déclarations dans la presse annonçant la fin d’Autolib’, la Présidente du syndicat mixte a dynamité le front commun qui unissait les membres du syndicat face aux coups de boutoir du délégataire. Pour preuve, près de la moitié des communes membres du syndicat, afin de manifester leur opposition à cette méthode de travail, a refusé d’approuver la délibération proposée par sa présidente, mettant fin au service Autolib’.

Depuis plusieurs jours, la Mairie de Paris et la présidente du syndicat mixte d’un côté, la direction d’Autolib’ et le groupe Bolloré de l’autre, se renvoient la responsabilité de cet échec, dans une surenchère de reproches. Et au-delà du rapport d’audit établi par Ernst & Young qu’il s’agira de rendre public, nous aurons besoin d’établir un véritable bilan de cette « aventure Autolib’ » pour établir avec objectivité les responsabilités des uns et des autres dans ce triste fiasco. Lire

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