Yves Pozzo di Borgo

Renforcement du rôle et des compétences des mairies et conseils d’arrondissement

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Vœu relatif à la constitution de la Ville de Paris comme partie civile en raison de la transmission à des tiers non autorisés des images de vidéosurveillance de la préfecture de police enregistrées le 1er mai 2018 place de la contrescarpe à Paris

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Affaire Benalla : la Ville de Paris doit se constituer partie civile

 

Le groupe UDI-MoDem déplore que des éléments de vidéo-protection semblent avoir été transmis par des fonctionnaires de la Préfecture de Police à une personne n’ayant ni autorité, ni compétence pour y avoir accès, à sa demande propre et pour son seul intérêt personnel. Cette attitude contrevient au principe selon lequel seuls les agents habilités par l’autorisation préfectorale, dans le cadre de leurs fonctions, sont destinataires des images et enregistrements ainsi captés sur l’espace public, ainsi que défini par l’article L 252-2 du Code de la Sécurité Intérieure.

De plus, la durée de conservation des enregistrements de vidéosurveillance, limitée à un mois, ne paraît pas avoir été respectée, ce qui enfreint manifestement l’article L254-1 du Code de la Sécurité intérieure, qui prévoit une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, « sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du Code pénal » . Lire

Police municipale à Paris : La mairie aura mis 20 ans pour reconnaitre une évidence !

Depuis les années 2000, l’Exécutif parisien – Anne Hidalgo en tête- n’a eu de cesse d’adresser aux élus centristes une opposition ferme aux demandes répétées de création d’une « police municipale ».

Aujourd’hui, la maire de Paris entend enfin lever les tabous de la mise en place d’une police municipale, et de son armement. Il aura fallu 20 ans d’obstination pour se rallier à une évidence, rappelée une nouvelle fois par Eric Hélard lors du dernier Conseil de Paris : Paris a besoin d’une « police municipale ».

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Communication : « Point d’étape sur la politique parisienne du handicap »

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Installation d’une structure temporaire sur le champ-de-Mars

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Mort programmée d’Autolib’ : une erreur stratégique

Paris, le 20 juin 2018

C’est désormais une règle de bon sens, toutes les villes qui veulent diminuer la pollution en augmentant la fluidité dans la circulation, tous modes de transports confondus, doivent jouer sur un partage intelligent et équilibré de l’espace public.

La fin programmée d’Autolib’ révèle un état d’esprit municipal qui tend à délaisser la notion de véhicules individuels, y compris en autopartage. Alors que les investissements pour les pistes cyclables ou les autres aménagements pour vélos sont massivement mis sur la table, le service Autolib’ a été complètement abandonné par la Ville de Paris et par le syndicat mixte Autolib’ Vélib’ métropole, conduisant à la situation actuelle. Lire

Logements sociaux dans l’ilot Saint Germain : l’illusion de mixité sociale

Paris le 1er juin 2018

Avec la création de 250 logements sociaux dans l’îlot Saint Germain, entre les Invalides et l’Assemblée nationale, la mairie semble plus soucieuse de l’impact médiatique et politique de cette mesure, que de sa réelle portée en matière de mixité sociale.

Le déséquilibre de logements sociaux entre les arrondissements de la capitale est important, avec des arrondissements littéralement saturés de logements sociaux (42% dans le 19è, 40,5% dans le 13è, 36,5% dans le 20è) et le 7è qui n’en compte que 3%.

Il faut y remédier, et favoriser une meilleure répartition des logements sociaux sur l’ensemble du territoire parisien. Encore faut-il le faire avec raison.

Alors que les documents d’urbanisme prévoyaient que 30% des logements de l’îlot Saint Germain soient destinés au logement social, la Ville avait choisi, il y a deux ans, d’en réserver 50% sur le bâtiment sur Jardin, et 100% de logements sociaux sur le reste de la parcelle. Plus généralement, la Ville prévoit de transformer ses réserves foncières dans le 7è arrondissement en logements 100% sociaux.

Dans un arrondissement où la mixité sociale se vit plutôt à l’échelle des immeubles, beaucoup abritant encore les familles des gardiens, créer des enclaves de logements 100% sociaux entre deux ministères ne permettra pas de réaliser une mixité sociale réelle et intégrée.

Plutôt que de s’enfermer dans un tel schéma, suranné depuis l’urbanisme des grands ensembles, la Ville de Paris aurait mieux fait de répartir de manière plus équilibrée les 250 logements sociaux à différentes adresses de l’arrondissement, notamment en transformant les chambres de bonnes, comme elle l’avait prévu, et de prévoir d’avantage de mixité au sein de l’ilot Saint Germain, entre le logement social, le logement intermédiaire, et le logement à loyers libres, ce qui assurerait à terme, de meilleures conditions pour favoriser une mixité sociale réelle.

 

Yves Pozzo di Borgo

Conseiller de Paris (7ème)

Il est juste que la Ville de Paris rende hommage à Arnaud Beltrame

Paris, le 3 avril 2018

Plus d’une semaine après le décès du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, et quelques jours après l’hommage officiel de la République aux Invalides, rendu à ce véritable héros de la Nation, la Ville de Paris a décidé de lui rendre également hommage, sous une forme encore à définir, lors du prochain Conseil de Paris.

Je propose que soit étudiée la possibilité de nommer la place du futur Tribunal de Grande Instance de Paris, situé dans le quartier des Batignolles, dans le 17ème arrondissement, place Arnaud Beltrame, en accord, bien entendu, avec ses proches, et la mairie du 17ème arrondissement.

Plus encore qu’un héros national, Arnaud Beltrame est devenu un symbole du courage contre la lâcheté, de la civilisation contre la barbarie, du sacrifice héroïque contre l’absurdité kamikaze, du juste choix contre l’injustifiable.  Lire

Communiqué d’Yves Pozzo di Borgo – Voies sur berges : le 7ème arrondissement ne doit pas être une variable d’ajustement

Paris, le 26 février 2018

En décidant d’annuler l’arrêté municipal ayant permis à la Maire de Paris de fermer les berges rive droite à la circulation automobile, le Tribunal administratif a confirmé les craintes que j’avais exprimées sur le manque d’informations précises sur la manière dont l’enquête publique préalable a été menée.

Si la pollution atmosphérique a logiquement baissé sur les quais bas de la Seine, la réalité du terrain montre qu’elle a en revanche grimpé dans le 7ème arrondissement depuis cette fermeture, notamment aux alentours du Boulevard Saint-Germain.

Dans son rapport d’octobre 2017, Airparif notait ainsi 1 à 5% d’augmentation de taux de dioxyde d’azote en un an, sur le boulevard Saint-Germain. Lire

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