Maud Gatel

Exonération de la taxe locale sur la publicité extérieure applicable aux supports de publicité dépendant de contrats ou de conventions et assujettis à redevance d’occupation du domaine public

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Question d’actualité relative à Vélib’

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Grève des salariés Vélib’ : la médiation pour seule sortie de crise

Paris, le 15 mai 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris prend acte de la décision du Tribunal de Grande Instance de la Ville de Paris de déclarer « illicite » la grève débutée le 17 avril dernier par les salariés de Smovengo chargés du déploiement du réseau Vélib’.

Cependant, cette décision, portant sur la forme, n’obère en rien la possibilité d’une prolongation du mouvement social, et ne remet pas en cause la légitimité des revendications de ces salariés, portant sur la dégradation de leurs conditions de travail depuis le transfert du marché de JCDecaux à Smovengo.

Par ailleurs, le tribunal administratif ayant reconnu que le droit applicable à Smovengo relevait d’une mission de service public, le silence assourdissant du Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole et de la Ville de Paris à ce sujet ne peut durer plus longtemps.

Le groupe UDI-MoDem renouvelle sa demande au Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole, déjà formulée lors du dernier Conseil de Paris, de mettre en place une médiation entre la direction de Smovengo et les salariés en grève, afin de trouver une sortie de crise. Cette médiation est également réclamée par les salariés et doit avoir lieu de toute urgence, il en va de la survie de Vélib’ à Paris.

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Grève des salariés Vélib’ : le syndicat mixte doit favoriser la sortie de crise

Ce mercredi 2 mai, le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris a rencontré une délégation de représentants syndicaux des salariés chargés du déploiement et du fonctionnement du nouveau Vélib’, en grève depuis le 17 avril.

Durant plus d’une heure, le groupe UDI-MoDem a pu échanger sur les différents points du conflit social entre les salariés et la direction de Smovengo.

Leurs revendications portent principalement sur le maintien des conditions de travail dont ils bénéficiaient précédemment chez Cyclocity, filiale de JCDecaux, le précédent opérateur de Vélib’. Lire

Paris va-t-elle enfin lutter contre la vacance injustifiée des logements sociaux ?

Paris, le 23 mars 2018

 

Au 31 janvier 2018, 1 640 logements du parc social du premier bailleur de la ville étaient vides, avec une durée moyenne de vacance de 794 jours, soit plus de deux ans.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris estime que si ces immobilisations, qui touchent l’ensemble des bailleurs sociaux de la ville, sont souvent fondées, en raison des travaux de réhabilitation, d’isolation, de rénovation thermique ou simplement de remise en état avant relocation, leur durée,  particulièrement longue, nous interpelle.

Il est tout simplement inconcevable que des logements restent vides plus que nécessaire lorsque tant de familles parisiennes sont en attente d’un logement. La prise en charge de ces travaux doit être rapide, efficace, mieux coordonnée, pour limiter au maximum cette durée de vacance. Lire

Marché Vélib’ – Autorisation de remboursement du solde du compte courant des abonnés Velib’ le demandant

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Plan Climat Air Energie

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Vœu relatif aux surloyers

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Annulation du marché publicitaire : Un amateurisme juridique qui coûte cher

Paris, le 5 février 2018

En validant l’annulation par le Tribunal administratif du contrat provisoire des panneaux publicitaires de la Ville de Paris, le Conseil d’État confirme par la même occasion les craintes exprimées en décembre dernier par le Groupe UDI-MoDem sur l’amateurisme juridique avec lequel a été constituée l’attribution de ce marché transitoire.

Par conséquent, les 1630 panneaux de mobilier urbain d’information seront démontés et la publicité sera quasi-absente des rues parisiennes jusqu’à mi 2019, date prévue d’entrée en vigueur d’une nouvelle concession de services… sauf nouveau contretemps.

Après une première annulation l’an passé, ce nouveau camouflet empêche l’exploitation commerciale du réseau d’affichage publicitaire et entraîne une perte sèche de ressources pour la Ville, qui n’encaissera ni les 40 millions d’euros de redevance fixe, ni les 8,3 millions de part variable estimés, prévus par le contrat.

À cette privation de ressources s’ajoute 30 millions d’euros de pertes sur un chiffre d’affaires potentiel qui aurait dû être généré par la publicité numérique durant 5 ans, si le marché attribué au printemps dernier n’avait pas été annulé, encore une fois à la suite du manque de rigueur de la Mairie de Paris, qui avait attribué un marché contraire à son propre règlement local de publicité.  

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Communication Objectif Paris Propre

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