Edith Gallois

Vœu relatif aux arbres du square Marie-Curie

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Si la communication est bonne, les actes sont, de fait, très nuisibles à la biodiversité…

Paris, le 16 novembre 2018

Le Conseil de Paris sera amené à débattre lundi sur une communication relative au lancement de la deuxième édition de l’évènement « Faites le Paris de la biodiversité ». Il s’agit, nous dit-on, de créer des temps forts autour de la biodiversité afin de se mobiliser et de s’impliquer dans la préservation et le développement de cette dernière. Les entreprises, les Parisiennes et les Parisiens, les grands propriétaires fonciers et tous les autres acteurs concernés doivent comprendre les enjeux et se les approprier. Lire

Vœu relatif aux deux-roues motorisés

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Vœu relatif au stationnement temporaire des vélos à Paris

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Vœu relatif à la multiplication des chantiers à Paris

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Seconde édition de l’événement “Faites le Paris de la biodiversité”

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Nouveaux règlements des Parcs et Bois parisiens

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Rapport de la mission “Animaux en ville”

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Piétonnisation des voies sur berges : un triomphalisme déplacé pour une politique inéquitable

Paris, le 29 octobre 2018

Le triomphalisme avec lequel la Maire de Paris et ses équipes ont accueilli la validation par le tribunal administratif, jeudi dernier, du deuxième arrêté de piétonisation des berges de Seine rive droite, après l’annulation du premier arrêté en février dernier, est déplacé, tout comme sa politique, qui se contente de déplacer la circulation et la pollution de manière parfaitement inéquitable.

Déplacé parce que les raisons écologiques sur lesquelles toute sa politique est officiellement fondée ne sont pas du tout retenues dans le cadre de cet arrêté de fermeture des voies sur berges.

Non seulement la pollution, tant atmosphérique que sonore, n’a pas diminué, mais elle s’est accentuée, démultipliée et déplacée justement à hauteur d’habitations.

Déplacé parce que même les raisons invoquées dans le deuxième arrêté, à savoir la protection du patrimoine, ne tiennent pas. 

Rappelons, en effet, que le site Rives de Seine, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, s’étend du Champ de Mars au Boulevard Henri IV, englobant les îles de la Cité et Saint-Louis, mais aussi la Place de la Concorde, l’Église de la Madeleine, les Invalides ou encore, les quais hauts, rive gauche comme droite. La plupart de ces sites subissent de plein fouet les reports de circulation suite à cette fermeture brutale des berges, sans que la fameuse « évaporation » des véhicules tant espérée, n’ait eu lieu.

Le patrimoine, et l’enjeu touristique seraient-ils de seconde zone sur le boulevard Saint-Germain ou sur les quais hauts, par rapport aux berges de Seine ? Or, le patrimoine de ces zones, pour certaines elles-aussi incluses dans le périmètre de l’UNESCO, subissent de plein fouet ces reports de circulation et de pollution.

Déplacé enfin parce que le loisir de quelques-uns ne saurait prévaloir sur la vie quotidienne de beaucoup d’autres.

La plupart des sites qui subissent les reports de pollution abritent des bureaux et des logements, qui doivent vivre dans une surpollution atmosphérique et sonore liée aux reports de circulation.

La politique d’Anne Hidalgo, sans concertation, ni propositions suffisantes d’alternatives de transports en commun, ni de refonte du plan de circulation est donc une politique parfaitement déplacée et totalement inéquitable. Lire

Piétonisation des voies sur berges : la Cour d’appel confirme l’amateurisme de l’exécutif parisien

Paris, le 22 octobre 2018

 

Pour le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, le jugement de la Cour administrative d’appel est un coup supplémentaire dans l’argumentaire de la Maire de Paris consistant à présenter la piétonisation des berges rive droite comme une mesure ayant permis de baisser la pollution atmosphérique à Paris, alors même que l’impact sur les principaux axes de report en termes d’émission de polluants n’a pas été mesuré dans l’étude d’impact ou de façon négligée. 

Ce double désaveu judiciaire doit être une leçon pour l’exécutif actuel et les exécutifs à venir. Fermer arbitrairement ou réduire des axes majeurs de circulation sans concertation, ni sans envisager une refonte globale du plan de circulation à Paris et dans sa métropole, comme le demande le groupe UDI-MoDem depuis des années, n’aura aucun effet en terme d’amélioration de la qualité de l’air. Lire

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