Eric Azière

Vœu de l’exécutif sur l’interdiction du LBD

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Question d’actualité – Extinction des feux tricolores dans le 14ème arrondissement

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Etude d’impact et permis de construire pour la nouvelle tour Montparnasse

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Regroupement des 4 premiers arrondissements

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Communication relative à la sécurité des Parisiennes et Parisiens dans leur vie quotidienne

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Quel mode de gestion pour les services publics à Paris ? Le grand flou de la majorité !

Tribune parue sur le site de l’Opinion le 31 janvier 2019.

Avec ses réseaux de chaleur et de froid, qui permettent respectivement de chauffer le quart des immeubles parisiens et de climatiser six millions de mètres carrés dans la capitale, Paris dispose de deux atouts incontestables dans le virage écologique qu’elle se doit de prendre afin de devenir une ville neutre en carbone à l’horizon 2050. Cependant, les luttes intestines au sein de la majorité municipale d’Anne Hidalgo font courir un risque non négligeable sur la pérennité économique de ces réseaux. Lire

Police municipale à Paris : la maire fait volte-face !

Paris, le 25 janvier 2018

En annonçant dans les colonnes du Parisien la création d’une police municipale à Paris, 30 minutes après le début de la réunion de restitution de l’audit sécurité qu’elle avait commandé, la maire de Paris officialise une volte-face et un pied de nez à sa majorité.

Le groupe UDI-MoDem, qui a constamment appelé de ses vœux la création d’une telle police, se réjouit de voir ses imprécations enfin entendues. 

Lors de l’adoption de la loi sur le statut de Paris du 28 février 2017 qui consacrait le transfert des agents de la Préfecture de Police dans le giron de la Ville, tout en renforçant certains de ses pouvoirs de police, le groupe UDI-Modem avait eu l’occasion de soutenir que la maire créait ainsi une brigade ayant tous les attributs de la police municipale, à l’exception du nom. Lire

Autolib’ : la bombe à retardement !

Paris, le 24 janvier 2019

La Présidente du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole et maire du 12ème arrondissement, a indiqué le 22 janvier avoir choisi de ne rien provisionner au budget du Syndicat pour le paiement des frais liés à la résiliation anticipée de la délégation de service public Autolib’ avant la fin du contentieux qui semble aujourd’hui inévitable entre le Syndicat et le groupe Bolloré.

Après la décision brutale et solitaire de la maire de Paris de mettre fin au service Autolib’, le groupe Bolloré réclame 235 millions d’euros d’indemnités au Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, dont la moitié est censée être prise en charge par la Ville de Paris. Cette somme regroupe les frais de résiliation anticipée du contrat, le rachat des bornes et la prise en charge du déficit du service. Alors que le Syndicat conteste, sans doute avec raison, ce montant exorbitant, un énième comité de conciliation est en train d’être mis en place dont il est très peu probable qu’il aboutisse à un accord entre les parties, rendant de fait inéluctable le règlement de ce conflit devant les tribunaux. Lire

L’exécutif parisien saborde la Commission parisienne des activités foraines et circassiennes !

Paris, le 22 janvier 2019

Ce matin se réunissait pour la première fois la Commission parisienne des activités foraines et circassiennes, créée à la suite de l’adoption à l’unanimité du Conseil de Paris d’une délibération proposée par les élus du groupe UDI-MoDem en mai 2018.

En refusant fermement l’accès à cette réunion à une délégation de 4 représentants syndicaux du monde forain accompagnant M. Campion, l’exécutif municipal a immédiatement mis fin à tout espoir d’un dialogue apaisé en constructif avec les mondes forain et circassien, lequel était pourtant l’objectif premier de cette Commission. En effet, face à l’intransigeance des membres de l’exécutif qui ont repoussé toute tentative de modification à la marge de la composition des délégations qui a été arrêtée sans aucune concertation, les autres représentants du monde forain n’ont eu d’autre choix que de quitter la salle par solidarité, réduisant de fait l’objet de cette Commission aux seules activités circassiennes. Lire

Le chiffre du jour : les locations meublées touristiques ont rapporté 7,5 millions d’euros pour la Ville, et au moins 127 millions à Airbnb… nets d’impôts !

Paris, le 18 janvier 2019

Sur une nuitée à 100 euros à Paris dans un Airbnb, Paris perçoit 0,88 euros de taxe de séjour, Airbnb environ 15 euros, et l’hôte 84 euros.

La ville de Paris a récolté 7,5 millions d’euros de taxes de séjour par Airbnb en 2018.

Selon cette même répartition, Airbnb aurait donc proportionnellement fait un chiffre d’affaires en 2018 à Paris de 127 millions d’euros… nets d’impôts en France, bien entendu ! Lire

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