Eric Azière

Plaque à la mémoire du dernier couple homosexuel exécuté en France vandalisée : le combat contre l’intolérance doit continuer !

 

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris dénonce une nouvelle fois avec la plus grande fermeté les dégradations commises sur la plaque installée à l’angle des rues Montorgueil et Bachaumont (2ème arrondissement), en hommage à Bruno Lenoir et Jean Diot, derniers condamnés à mort pour homosexualité en France en 1750.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris souhaite que le ou les auteurs de cet acte homophobe puissent être appréhendés dans les plus brefs délais et fassent l’objet de sanctions exemplaires. Lire

Marché de Noël : le coup de baguette magique de l’Etat !

 

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris se félicite que les plus hautes autorités culturelles françaises, à savoir le Ministère de la Culture et le Musée du Louvre, encadrent désormais les conditions d’organisation du prochain Marché de Noël à Paris. Nous ne doutons pas une seule seconde que, sous le patronage de Mme Nyssen – Ministre de la Culture – et de M. Martinez – Président-Directeur du Musée du Louvre – le marché de Noël franchira un palier qualitatif que le groupe UDI-MoDem a appelé de ses vœux depuis longtemps.

Cette tutelle prestigieuse ne manquera pas de se traduire par la qualité des produits proposés à la vente, lesquels reflèteront, à n’en point douter, toute la richesse et la diversité de la culture française. C’est la fin des goodies bas de gamme, coques de téléphone, poupées ukrainiennes et autres bonnets péruviens, qui seront très certainement remplacés par les produits de qualité de la boutique du Louvre. Lire

L’incroyable indigence du métro parisien

 

La ligne 1 du métro parisien a connu le 31 juillet au soir une panne ayant entrainé l’arrêt de 12 rames sur la ligne et le blocage de plus de 3200 voyageurs qui ont dû être évacués en descendant sur les voies après avoir été livrés à eux-mêmes pendant 2 heures, dans une chaleur étouffante. 5 personnes ont d’ailleurs été prises en charge pour des malaises dont une femme enceinte et une personne âgée qui ont dû être hospitalisées. Si toute la lumière devra être faite sur cet évènement majeur, qualifié de « rarissime » par la RATP, celui-ci est révélateur de l’état du principal réseau de transport en commun de la capitale. Lire

Au revoir Autolib’, bonjour la facture !

 

Après un peu plus de 7 ans d’existence, Autolib’ sera définitivement interrompu ce soir. Cependant, l’histoire est loin d’être terminée pour les contribuables qui ne savent pas encore à quelle hauteur la facture de cette fin anticipée du service Autolib’ s’élèvera, alors même qu’on leur avait promis en 2011 un bénéfice de 56 millions d’euros pour les collectivités au terme de la délégation de service public (DSP) initialement prévue en 2023.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, qui a interpellé à de nombreuses reprises l’exécutif parisien depuis près d’un an à ce sujet, regrette vivement la méthode employée par la Ville de Paris dans la gestion de ce dossier. Celle-ci a fait preuve d’une grande naïveté face à un industriel cherchant à mettre en avant son produit et peu soucieux d’enrayer un déficit qu’il savait structurellement et contractuellement majoritairement à la charge des collectivités.

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Affaire Benalla : la Ville de Paris doit se constituer partie civile

 

Le groupe UDI-MoDem déplore que des éléments de vidéo-protection semblent avoir été transmis par des fonctionnaires de la Préfecture de Police à une personne n’ayant ni autorité, ni compétence pour y avoir accès, à sa demande propre et pour son seul intérêt personnel. Cette attitude contrevient au principe selon lequel seuls les agents habilités par l’autorisation préfectorale, dans le cadre de leurs fonctions, sont destinataires des images et enregistrements ainsi captés sur l’espace public, ainsi que défini par l’article L 252-2 du Code de la Sécurité Intérieure.

De plus, la durée de conservation des enregistrements de vidéosurveillance, limitée à un mois, ne paraît pas avoir été respectée, ce qui enfreint manifestement l’article L254-1 du Code de la Sécurité intérieure, qui prévoit une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, « sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du Code pénal » . Lire

Affaire Benalla : la confidentialité des données issues de la vidéosurveillance à Paris est remise en cause !

Le groupe UDI-MoDem au Conseil de Paris regrette qu’à l’heure où la Ville de Paris déploie des caméras de surveillance sur l’ensemble de son territoire, afin de renforcer le plan de vidéo-protection destiné à assurer la tranquillité et la sécurité sur l’espace public mais également à épauler les forces de l’ordre dans l’accomplissement de leurs missions de résolution des infractions commises sur l’espace public, cet usage ait été détourné de son objectif initial, aux dépens du droit de propriété de la ville de Paris sur ces images, au profit de l’intérêt particulier d’un collaborateur politique.

 

Ce dispositif de vidéo-protection, – que le groupe UDI-MoDem a soutenu et appelé de ses vœux dès le début de la mandature, encourageant même, l’usage de « caméras vertes », dès le Conseil de Paris de septembre 2015, permettant de lutter contre les atteintes à la salubrité publique en favorisant la verbalisation de contrevenants jetant délibérément leurs ordures sur les sites parisiens-, ne peut être soutenu et développé que dans la mesure où les procédures de confidentialité des informations recueillies par ces caméras sont respectées et rigoureusement réglementées. Lire

Police municipale à Paris : La mairie aura mis 20 ans pour reconnaitre une évidence !

Depuis les années 2000, l’Exécutif parisien – Anne Hidalgo en tête- n’a eu de cesse d’adresser aux élus centristes une opposition ferme aux demandes répétées de création d’une « police municipale ».

Aujourd’hui, la maire de Paris entend enfin lever les tabous de la mise en place d’une police municipale, et de son armement. Il aura fallu 20 ans d’obstination pour se rallier à une évidence, rappelée une nouvelle fois par Eric Hélard lors du dernier Conseil de Paris : Paris a besoin d’une « police municipale ».

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Autopartage à Paris : Anne Hidalgo confond vitesse et précipitation

Paris, le 4 juillet 2018

Les propositions faites par le groupe Renault pour remplacer Autolib’ sont intéressantes et vont dans le bon sens. Mais l’organisation de cette conférence de presse commune avec la Maire de Paris, ce matin, à l’Hôtel de Ville, suscite de nombreux questionnements.

En annonçant ce partenariat, la Ville de Paris sort du rôle qui devrait être le sien d’organisateur d’un nouveau service d’autopartage et de régulateur de l’espace public, en privilégiant un acteur parmi tous ceux qui ont pu se manifester ces dernières semaines, faisant ainsi part de sa curieuse conception d’une concurrence libre et non faussée. Lire

Autopartage à Paris : le triple mépris de la Maire de Paris  

En annonçant la tenue d’une conférence de presse à l’Hôtel de Ville, demain matin, avec le constructeur Renault, qui présentera le futur service d’autopartage à Paris, la maire de Paris croit pouvoir maquiller grossièrement le fiasco d’Autolib’ par un nouveau contrat ficelé à la va-vite.

Le groupe UDI-MoDem avait alerté la Maire de Paris sur le risque de se précipiter vers le premier remplaçant venu d’Autolib’, sans étudier sérieusement les équations économiques de l’autopartage. Force est de constater que la Maire de Paris a choisi de foncer tête baissée, dans le brouillard, de surcroît, afin faire oublier au plus vite le fiasco Autolib’.

Sur la forme, enfin, et surtout, cette annonce, en plein débat sur les mobilités en Conseil de Paris, qu’elle n’a pas honorée de sa présence plus de 20 minutes, et passant par-dessus la tête des communes membres du syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole, traduit un triple mépris : mépris profond de la place de ce débat dans sa réflexion stratégique, mépris des élus qui débattent de l’avenir des mobilités dans l’ignorance des projets de la Mairie mais aussi mépris des communes membre du syndicat mixte Autolib Vélib Métropole, qu’elle n’associe pas à ce nouveau projet. Une fois de plus, Anne Hidalgo choisit de s’enfermer dans un dialogue politique avec elle-même.

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Passages piétons arc-en-ciel : ne rien lâcher aux lâches

Paris, le 29 juin 2018

 Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris a appris avec consternation que les passages piétons arc-en-ciel du Marais avaient de nouveau été dégradés par des tags homophobes durant la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 juin, la veille de la Marche des Fiertés.

Le groupe UDI-MoDem condamne avec la plus grande force et fermeté ces dégradations lâches et haineuses, qui n’honorent ni ceux qui les ont réalisées, ni ceux qui s’en félicitent sur les réseaux sociaux.

Il convient désormais d’appréhender au plus vite le ou les auteurs de ces délits réitérés, et de prendre des sanctions judiciaires exemplaires, afin d’affirmer l’impérieuse nécessité de la lutte contre l’homophobie. Lire

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