Tourisme

Communication sur la stratégie LGBTQI+

Madame La Maire, mes chers collègues,

Comment ne pas commencer ce débat en ayant une pensée émue pour Jean-Luc Romero. Vous avez souhaité lui adresser un message de soutien et de sympathie Madame la Maire, je veux bien sûr m’associer à ce message, tout comme les élus du groupe UDI-MoDem et j’imagine l’ensemble de cette assemblée en adressant à mon tour à Monsieur Romero mes plus sincères condoléances.

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Airbnb : une plainte trop tard, une plainte pour rien !

Paris, le 12 avril 2018

 

Après plusieurs années de candeur à l’égard d’Airbnb, là où les autres métropoles mondiales régulaient avec force l’activité des meublés touristiques, la Mairie de Paris est enfin sortie de sa naïveté en portant plainte contre Airbnb et Wimdu.

Lorsqu’en décembre dernier, la Mairie de Paris a créé un permis de louer, le groupe UDI-MoDem avait alerté qu’il s’agissait-là d’une mesure de régulation totalement artificielle, ne s’appuyant ni sur les sanctions, ni sur les moyens de contrôle adéquats et n’empêcherait en rien Airbnb ou d’autres plateforme de s’en affranchir.

Cinq mois plus tard, ces prévisions se sont malheureusement révélées correctes, et la Mairie de Paris paie aujourd’hui le prix de sa passivité, depuis de nombreuses années, face à la montée en puissance du phénomène dérégulé des meublés touristiques. Lire

Vœu relatif au Marché de Noël des Champs-Elysées

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Ouverture des commerces le dimanche à Paris : le débat doit être le plus ouvert possible

Paris, le 15 mars 2018

La question de l’ouverture des commerces le dimanche répond à deux objectifs. Un premier enjeu d’attractivité touristique de la capitale, le shopping étant devenu une activité touristique à part entière.  Le deuxième enjeu concerne l’adaptation au mode de vie des Parisiens, qui apprécient faire des achats le dimanche, et qui faute de commerces ouverts, se tournent vers le e-commerce.

Le groupe UDI-MoDem considère que sauter à pieds joints dans la généralisation de l’ouverture des commerces le dimanche sans avoir suffisamment de recul, c’est prendre le risque de trébucher sur un sujet d’une importance capitale.

En débattre aujourd’hui, avant même que le rapport de l’Observatoire des ZTI (Zones Touristiques Internationales) sur l’année 2017 ne soit paru, revient à préempter un débat qui devra porter sur des données précises, fiables et objectives d’une année importante, 2017 marquant en effet le retour des touristes à Paris  et les accords syndicaux dans plusieurs Grands Magasins. Ce rapport permettra également d’avoir plus de recul sur la satisfaction des commerçants et sur les nouvelles habitudes de consommation des Parisiens, mais aussi des données précises en termes de chiffres d’affaires et de créations d’emplois. Lire

Zone commerciale aux Olympiades : le curieux mais salutaire revirement de la Maire de Paris

Paris, le 21 février 2018

L’annulation par le Tribunal administratif de la création de la zone touristique internationale Olympiades la semaine dernière est un coup dur porté à l’ensemble des commerçants d’un quartier emblématique du XIIIe arrondissement.

Les critiques concernant cette ZTI, au prétexte que le quartier chinois n’était pas un enjeu touristique suffisant pour justifier cette création, étaient méprisantes pour l’ensemble des habitants, d’autant qu’elles étaient venues également des bancs de la majorité municipale au Conseil de Paris, signe d’une méconnaissance des difficultés rencontrées par les commerces locaux.  

Aujourd’hui, la Maire de Paris réalise une volte face sur cette question, puisque, après avoir été opposée à la loi Macron sur la création des ZTI, elle en vient à vouloir sanctuariser celle du quartier des Olympiades, en proposant au Préfet d’Ile-de-France d’en faire une Zone Commerciale. Lire

Rapport comportant les observations définitives de la CRC sur la gestion par la Ville de Paris des animations emblématiques (Grande Roue, Marché de Noël, etc.)

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Rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la Grande roue et le marché de Noël : « Un mélange inouï d’improvisation, et d’incompétence »

Paris, le 22 décembre 2017,

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris remercie la Chambre Régionale des Comptes d’Ile-de-France d’avoir confirmé, point par point, tout ce que le Groupe UDI-MoDem a dénoncé depuis Noël 2014, sur l’attribution et les conditions d’exploitation de deux animations, celle de la Grande Roue de la Concorde et celle du marché de Noël des Champs-Élysées.

Comme tout observateur attentif avait pu le relever, à l’évidence ces conventions ont été négociées dans un mélange inouï d’improvisation et d’incompétence, qui a conduit à la totale désinvolture avec laquelle la Mairie de Paris a traité la passation de ces marchés, dans des conditions d’attribution et d’occupation du domaine public approximatives, sans réelle mise en concurrence. En témoignent, dans les éléments du rapport de la CRC parus dans la presse, la sous-évaluation du montant de la redevance, les durées d’exploitation à l’avenant ou encore les 315.000 euros de travaux de consolidation de la place de la Concorde, contribution généreusement offerte par la Ville de Paris.

Outre les Parisiennes et les Parisiens, privés brutalement d’animations en cette période de Noël, les premières victimes de ce gâchis municipal, sont les forains, qui payent cher par leur bannissement de la Ville, cet imbroglio administratif et financier de la mairie. Lire

Autorisation d’ouverture dominicale

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Meublés touristiques : Changement d’usage de locaux d’habitation ainsi que les principes déterminant les compensations.

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Régulation des meublés touristiques : aux villes de décider !

Paris, le 30 novembre 2017

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris salue l’adoption par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale d’un amendement au projet de loi de finances rectificative, visant à laisser aux communes le soin de déterminer le taux de la taxe de séjour à appliquer sur la location de meublés touristiques, dans une fourchette de 1% à 5%  par nuitée et par personne.

Si les parlementaires estiment à raison que les communes sont les plus à-même de déterminer le montant cette taxe de séjour, il est donc possible et souhaitable de faire confiance aux collectivités pour déterminer le nombre maximum de nuitées autorisées sur leur territoire, comme nous le demandons depuis des mois.

C’est en effet à chaque commune de placer le curseur de la régulation des meublés touristiques, en fonction de ses contingences locales. Paris, en zone tendue de logements, n’est pas dans la même situation qu’une station balnéaire bretonne, qui dispose déjà d’un nombre importants de résidences secondaires, ou qu’une sous-préfecture de région qui souhaiterait développer le tourisme sur son territoire par une régulation moins stricte. Lire

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