Opinion

2e Nuit de la Solidarité : le Groupe UDI-MoDem appelle au consensus.

 

Pour la deuxième année consécutive, une Nuit de la Solidarité a été organisée à Paris le 7 février dernier pour recenser les personnes sans-abri à Paris.

Grâce aux associations, aux 1 700 bénévoles et 400 professionnels, ainsi que tous les partenaires de la Mairie et leurs équipes, c’est une nouvelle fois un grand moment de citoyenneté et de solidarité qui a été partagé cette nuit-là. C’est un dispositif collectif qui a su dépasser les clivages politiques pour réunir un grand nombre de Parisiens autour d’une prise de conscience, celle de la situation de grande précarité de beaucoup trop de nos concitoyens, et d’une volonté, celle d’améliorer leurs conditions.

La présentation des premiers chiffres faite ce matin nous a appris que 3 622 personnes sans-abri avaient été rencontrées lors de cette Nuit de la Solidarité, contre 3 035 l’année dernière, ce qui représente une hausse de près de 20%. S’il est vrai que le périmètre de comptage a été élargi cette année (stations de métros, gares, hôpitaux parisiens, parkings et logements sociaux), le nombre de SDF à périmètre constant n’a malheureusement pas diminué.

Pour le groupe UDI-MoDem, ce constat et la persistance de ce phénomène ne peuvent et ne doivent pas être un objet de polémique ou de conflit larvé entre la Ville de Paris, les autres collectivités et l’État. Cela doit être, au contraire, une incitation à mieux travailler ensemble et à renforcer la coopération entre tous les acteurs concernés, l’État, la Ville de Paris, la Métropole du Grand Paris et la région Ile-de-France.

Le groupe UDI-MoDem est prêt à appeler à ce consensus et à soutenir, au sein de toutes ces instances, une réelle coordination dans la mise en œuvre d’une politique plus efficace en faveur des sans-abris.

 

Eric Azière

Président du Groupe UDI-MoDem au Conseil de Paris

Conseiller de Paris (14è)

Conseiller métropolitain

Tags antisémites : Paris s’insurge contre l’infamie !

Paris, le 12 février 2019

Alors que la nation rendait hommage à l’une de ses héroïnes, femme politique éminente et première Présidente du Parlement européen, le 5 juillet 2017 aux Invalides, puis le 1er juillet lors de sa panthéonisation, les Parisiennes et Parisiens ont appris avec stupeur et effroi que des croix gammées avaient souillé les portraits de Simone Veil, réalisés sur deux boîtes aux lettres de la Mairie du 13ème arrondissement. 

 

Ces portraits, que l’on doit à l’artiste de rue C215, avaient été brossés à l’été 2018 à l’occasion de l’entrée au Panthéon de la rescapée de la Shoah.

Leur dégradation et l’insulte faite à la survivante des camps de la mort ne sauraient demeurer impunies. Aussi, le groupe UDI-MoDem au Conseil de Paris soutient-il la décision de la mairie de Paris de porter plainte.

 En tant qu’élue du 13ème arrondissement, je demande également au Maire d’arrondissement de prévoir un emplacement mural et de grande dimension pour que le même artiste puisse réaliser une œuvre magistrale à l’effigie de cette héroïne nationale.

 

Edith GALLOIS

Conseillère de Paris (13ème)

Pour Paris, la barrière Vauban devient design !

Paris, le 7 février 2019

Le groupe UDI-MoDem se félicite de l’adoption par tous les groupes du Conseil de Paris de son vœu demandant une étude sur l’évolution esthétique des barrières de type « Vauban ».

Ces barrières, légères et maniables mais au design peu élégant, permettent en effet de sécuriser efficacement tous les lieux sensibles de la capitale devant lesquels elles sont maintenant installées de manière durable alors que ces dispositifs devaient à l’origine être temporaires. Ainsi, ces barrières font aujourd’hui partie de notre quotidien là où elles étaient censées être exceptionnellement déployées. Elles peuvent aussi malheureusement, utilisées à mauvais escient ou abandonnées sur l’espace public, soit devenir des armes pour les casseurs, on a pu le déplorer ces dernières semaines, soit contribuer au sentiment de malpropreté et de désordre que ressentent beaucoup de Parisiens. Lire

Vous avez demandé la police municipale ? Ne quittez pas…

Quel mode de gestion pour les services publics à Paris ? Le grand flou de la majorité !

Tribune parue sur le site de l’Opinion le 31 janvier 2019.

Avec ses réseaux de chaleur et de froid, qui permettent respectivement de chauffer le quart des immeubles parisiens et de climatiser six millions de mètres carrés dans la capitale, Paris dispose de deux atouts incontestables dans le virage écologique qu’elle se doit de prendre afin de devenir une ville neutre en carbone à l’horizon 2050. Cependant, les luttes intestines au sein de la majorité municipale d’Anne Hidalgo font courir un risque non négligeable sur la pérennité économique de ces réseaux. Lire

Police municipale à Paris : la maire fait volte-face !

Paris, le 25 janvier 2018

En annonçant dans les colonnes du Parisien la création d’une police municipale à Paris, 30 minutes après le début de la réunion de restitution de l’audit sécurité qu’elle avait commandé, la maire de Paris officialise une volte-face et un pied de nez à sa majorité.

Le groupe UDI-MoDem, qui a constamment appelé de ses vœux la création d’une telle police, se réjouit de voir ses imprécations enfin entendues. 

Lors de l’adoption de la loi sur le statut de Paris du 28 février 2017 qui consacrait le transfert des agents de la Préfecture de Police dans le giron de la Ville, tout en renforçant certains de ses pouvoirs de police, le groupe UDI-Modem avait eu l’occasion de soutenir que la maire créait ainsi une brigade ayant tous les attributs de la police municipale, à l’exception du nom. Lire

Audit sur la sécurité des Parisiens : la majorité municipale se fissure

Paris, le 25 janvier 2018

Alors que sa communication aux élus parisiens était prévue le 20 décembre dernier, le rapport de l’audit sur la sécurité remis à la maire en décembre, devrait être présenté lors du prochain Conseil de Paris de février.

Les élus du Groupe UDI-MoDem n’ont toujours  pas reçu les conclusions de ce rapport, qui sera rendu public cet après-midi. Un traitement auquel l’opposition est malheureusement habituée, si ce n’est que cette fois-ci, les Groupes de la majorité municipale (Groupe écologiste, Génération.s, ainsi que les groupes RGCI et Communiste-Front de Gauche) sont logés à la même enseigne : ils n’ont pas connaissance des orientations et conclusions du rapport. Lire

Autolib’ : la bombe à retardement !

Paris, le 24 janvier 2019

La Présidente du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole et maire du 12ème arrondissement, a indiqué le 22 janvier avoir choisi de ne rien provisionner au budget du Syndicat pour le paiement des frais liés à la résiliation anticipée de la délégation de service public Autolib’ avant la fin du contentieux qui semble aujourd’hui inévitable entre le Syndicat et le groupe Bolloré.

Après la décision brutale et solitaire de la maire de Paris de mettre fin au service Autolib’, le groupe Bolloré réclame 235 millions d’euros d’indemnités au Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, dont la moitié est censée être prise en charge par la Ville de Paris. Cette somme regroupe les frais de résiliation anticipée du contrat, le rachat des bornes et la prise en charge du déficit du service. Alors que le Syndicat conteste, sans doute avec raison, ce montant exorbitant, un énième comité de conciliation est en train d’être mis en place dont il est très peu probable qu’il aboutisse à un accord entre les parties, rendant de fait inéluctable le règlement de ce conflit devant les tribunaux. Lire

L’exécutif parisien saborde la Commission parisienne des activités foraines et circassiennes !

Paris, le 22 janvier 2019

Ce matin se réunissait pour la première fois la Commission parisienne des activités foraines et circassiennes, créée à la suite de l’adoption à l’unanimité du Conseil de Paris d’une délibération proposée par les élus du groupe UDI-MoDem en mai 2018.

En refusant fermement l’accès à cette réunion à une délégation de 4 représentants syndicaux du monde forain accompagnant M. Campion, l’exécutif municipal a immédiatement mis fin à tout espoir d’un dialogue apaisé en constructif avec les mondes forain et circassien, lequel était pourtant l’objectif premier de cette Commission. En effet, face à l’intransigeance des membres de l’exécutif qui ont repoussé toute tentative de modification à la marge de la composition des délégations qui a été arrêtée sans aucune concertation, les autres représentants du monde forain n’ont eu d’autre choix que de quitter la salle par solidarité, réduisant de fait l’objet de cette Commission aux seules activités circassiennes. Lire

Le chiffre du jour : les locations meublées touristiques ont rapporté 7,5 millions d’euros pour la Ville, et au moins 127 millions à Airbnb… nets d’impôts !

Paris, le 18 janvier 2019

Sur une nuitée à 100 euros à Paris dans un Airbnb, Paris perçoit 0,88 euros de taxe de séjour, Airbnb environ 15 euros, et l’hôte 84 euros.

La ville de Paris a récolté 7,5 millions d’euros de taxes de séjour par Airbnb en 2018.

Selon cette même répartition, Airbnb aurait donc proportionnellement fait un chiffre d’affaires en 2018 à Paris de 127 millions d’euros… nets d’impôts en France, bien entendu ! Lire

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