Santé et solidarité

Question d’actualité – Transformation d’immeubles de bureaux en meublés touristiques

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Eric Azière

 

Vœu relatif aux conteneurs à vêtements

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Valérie Nahmias

Mairie de Paris : le syndrome de « Tcherno-bis » ?

Paris, le 20 septembre 2019

 

 Depuis l’incendie de Notre-Dame, qui a provoqué la fonte de près de 400 tonnes de plomb dont les particules se sont déposées dans les quartiers alentours, chaque semaine contient son lot de découvertes de nouvelles pollutions au plomb, nourrissant un climat émotionnel particulièrement anxiogène : taux de plomb élevés chez plusieurs enfants, niveaux inhabituels de pollution dans la station Saint-Michel et hors-normes sur le parvis de la cathédrale ainsi que dans les rues adjacentes, suspension du chantier de sauvetage de Notre-Dame, enquête du New York Times révélant de graves manquements des pouvoirs publics, fermeture de deux écoles du 6e arrondissement, rentrée de cinq écoles privées reportée de plusieurs jours, taux de plomb vingt fois supérieurs à la valeur de référence relevés dans un appartement du 7e arrondissement…

Si le lien entre la plombémie des enfants ayant réalisé des tests et l’incendie de la cathédrale n’a pas été systématiquement établi, la Ville, en lien avec l’ARS et les ministères concernés, doit mettre fin à ces inacceptables tâtonnements quant aux conséquences de ce drame en matière de pollution et de santé des Parisiens.

Pour le groupe UDI-MoDem, il est urgent de prendre le problème dans sa globalité. La priorité est d’évaluer scientifiquement les trajectoires des fumées de l’incendie et les processus de dépôt de particules de plomb, pour redéfinir les contours du périmètre de zone à risque établi par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France, qui semble trop circonscrit.

Le groupe UDI-MoDem s’étonne ainsi que le jardin du Luxembourg, pourtant situé au sud-ouest de la cathédrale, dans la trajectoire du panache de fumée, ait été écarté du périmètre d’investigation de l’ARS. Rien ne permet pourtant d’affirmer que, tel le nuage de Tchernobyl, les particules de plomb se soient arrêtées aux grilles du jardin. Lire

Pollution au plomb à Paris: au-delà de l’incendie de Notre-Dame, on en est où ?

Paris, le 7 août 2019

Les conséquences de l’incendie de Notre-Dame en termes de pollution au plomb dans Paris doivent être l’occasion d’établir un bilan global de l’exposition des Parisiens à ce métal dont les impacts sur la santé peuvent être très graves, notamment chez les plus jeunes.

Alors qu’associations, syndicats, pouvoirs publics et médias participent, à coups de déclarations plus souvent contradictoires que complémentaires, à l’absence d’un constat clair et lucide sur le rôle spécifique de l’incendie du 15 avril sur la pollution au plomb à Paris, ce débat doit nous amener à nous interroger plus largement sur la présence de plomb dans la capitale. Lire

Communication sur la stratégie parisienne du handicap au Conseil de Paris

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François Haab

Eric Hélard

Vœu relatif à la restructuration de l’hôpital Raymond-Poincaré dans le cadre du plan de transformation de l’AP-HP

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Vœu relatif à l’accessibilité du métro parisien

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Vœu relatif à l’accessibilité de l’accès aux soins pour les personnes en situation de handicap

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Un pas de plus pour l’inclusion des seniors à Paris !

Paris, le 14 juin 2019

 

 Au Conseil de Paris, le groupe UDI-MoDem a mis la lumière sur deux sujets d’importance pour les seniors, jusqu’à présent laissés de côté. L’exécutif a reconnu les problématiques soulevées et s’est engagé à prendre des mesures dans le sens de nos propositions.

Aujourd’hui, pour bénéficier d’aides sociales et de services, un senior doit résider à Paris depuis a minima 3 ans. Que certaines personnes aient connu une période d’errance, aient été expulsées de leur ancienne habitation, ou soient revenues sur Paris pour des raisons personnelles, elles n’ont droit à rien pendant 3 ans. Le Centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) atteste d’ailleurs de la difficulté de justifier de ces trois ans. La précarité des personnes âgées est un vrai défi. Le groupe UDI-MoDem a obtenu de l’exécutif l’examen de la possibilité d’abaisser cette règle de domiciliation à 2 ans, voire 18 mois, au regard du nombre de personnes impactées et du coût global pour la collectivité. Lire

Vœu relatif aux aides sociales à destination des seniors

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