Santé et solidarité

Vœu relatif à la protection des enfants en situation de mendicité

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Création d’une Maison des Réfugiés et d’une médiathèque

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Vœu relatif à l’accessibilité universelle

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Communication : « Point d’étape sur la politique parisienne du handicap »

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Rapport social de la Ville de Paris pour 2017

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Madame la Maire, Mes chers Collègues,

Le rapport social qui nous est soumis aujourd’hui porte sur la politique des ressources humaines mise en œuvre au cours de l’année 2017 au profit de plus de 50000 agents permanents de la Ville et du Département de Paris. Lire

Après l’évacuation du campement de migrants du millénaire l’Etat et la Ville doivent travailler ensemble

 

Paris, le 30 mai 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris accueille avec soulagement l’évacuation des 1600 migrants du campement du millénaire, qui vivaient dans des conditions indignes, et leur mise à l’abri dans des centres d’hébergement temporaires à Paris et en Ile de France.

Pour le Groupe UDI MoDem, quatre conditions doivent permettre de limiter la formation de nouveaux campements.

1 – Des centres de premier accueil de grande capacité, comme la Ville de Paris semble vouloir l’envisager, doivent permettre d’absorber le flux quotidien de nouvelles arrivées, passant donc par une montée en puissance du déploiement des Centres d’Accueil et d’Examen des Situations (CAES) en partenariat avec la métropole du Grand Paris et la Région Ile de France ;

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Voeux relatifs à l’accueil des migrants

Madame la Maire,

Mes chers collègues,

Notre débat intervient au lendemain de l’évacuation des derniers campements de migrants, et six jours après celui du millénaire. 2000 personnes bénéficient désormais d’une solution d’hébergement temporaire en Île-de-France et bénéficieront rapidement d’un diagnostic social et sanitaire puis d’un examen complet et approfondi de leur situation administrative par les services de l’État.

Trente-six opérations d’évacuation auront ainsi été mises en œuvre par les services de l’Etat depuis 2015, date de la grande crise migratoire liée à l’amplification de la violence meurtrière au Proche-Orient qui a vu plus d’un million de personnes arriver en Europe au péril de leur vie.

Si aujourd’hui la pression migratoire en Europe à quelque peu baissé, il n’en reste pas moins que la crise de 2015 a fait prendre conscience à tous d’un phénomène en accélération partout dans le monde, dû à des facteurs multiples qui ne sont pas prêts de cesser : conflits, terrorisme, pauvreté, désastres naturels accentués par les changements climatiques, et inégalités croissantes nord-sud, et sud-sud.

Cette réalité mérite d’être rappelée car elle nous dit qu’il n’y a pas d’autre choix que d’avoir, sur cette grande question des migrations, une vision et une gestion de long terme.

Et elle exige de tous, État et collectivités, une attitude de responsabilité et de coopération,  ainsi que le respect de principes fondamentaux.

Le premier de ces principes est la sanctuarisation et l’application effective du droit d’asile.

Tout le monde le voit, il y a aujourd’hui de très nombreux dysfonctionnements dans le régime européen d’asile auxquels il faut rapidement mettre un terme, si nous voulons sauvegarder le droit d’asile.

Cela doit nous conduire à harmoniser nos pratiques au sein de l’Europe sur les délais de traitement qui doivent descendre partout à 6 mois au plus, sur les conditions d’accueil des demandeurs d’asile, sur le taux de reconnaissance des principales nationalités, sur les politiques d’éloignement et de retours volontaires, et sur la reconnaissance mutuelle des décisions au sein de l’Europe.

Nous devons aussi avancer vers une gestion commune efficace de nos frontières. Et vers la mise en œuvre d’un système d’alerte européen, pour anticiper les mouvements de réfugiés lors de grandes crises comme nous l’avons connu avec la Syrie.

C’est à cette condition que l’Europe pourra exercer sa pleine solidarité à leur égard.

Il y a enfin la coopération avec les pays d’origine, notamment l’Afrique, avec un nouveau partenariat permettant le développement de leurs économies.

Un mot enfin sur l’immigration dite économique.

Celle-ci représente 25% des migrations légales en Europe, et seulement 10% en France.

Ouvrons le débat sur cette question. Favorisons les allers retours choisis, ce qui est la meilleure façon  d’éviter la « fuite des cerveaux ».

Bien sûr, cette politique globale n’épuise pas le champ du dossier. Nous devons donc nous interroger sur les mécanismes de coopération et de solidarité entre l’Etat et les collectivités locales.

La question du partage des responsabilités respectives de l’Etat et de la ville de Paris en matière d’évacuation peut poser question.

On doit donc adapter le processus de décision à l’urgence qui est de mise quand il s’agit d’êtres humains et de situations de détresse, pour éviter que demain ne se reconstituent des campements indignes à Paris. C’est le sens de notre vœu.

Je veux dire enfin qu’il n’est pas acceptable, ni moralement, ni civiquement que ces situations soient l’objet de polémiques partisanes et politiciennes.

Trop souvent on s’y emploie dans le seul but de rechercher des avantages électoraux.

Et l’on voit ce que cela donne, Le résultat des récentes élections en Hongrie, en Allemagne, ou encore en Italie devrait être pour nous un avertissement sérieux, et un appel à la responsabilité collective. Pour nous toutes et pour nous tous.

Je vous remercie.

 

Marielle de Sarnez

Présidente de la commission des affaires étrangères, Assemblée Nationale

Députée Européenne

Conseillère de Paris (6è )

vidéo intervention Marielle de Sarnez sur le voeu relatif à l’accueil des migrants

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Communication sur la stratégie LGBTQI+

Madame La Maire, mes chers collègues,

Comment ne pas commencer ce débat en ayant une pensée émue pour Jean-Luc Romero. Vous avez souhaité lui adresser un message de soutien et de sympathie Madame la Maire, je veux bien sûr m’associer à ce message, tout comme les élus du groupe UDI-MoDem et j’imagine l’ensemble de cette assemblée en adressant à mon tour à Monsieur Romero mes plus sincères condoléances.

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Vœu relatif à l’accueil des migrants

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Accueil des migrants : la Maire de Paris doit prendre une initiative

Paris, le 18 mai 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris soutient la proposition du Ministre de l’Intérieur de trouver une solution partenariale entre l’État et la Ville de Paris, pour résoudre le problème insupportable des campements sauvages dans la capitale, et appelle la Maire de Paris à saisir cette main tendue.

Dans cette situation, aucune position, aucune attitude, n’est plus humaine ou moralement recevable qu’une autre. Seul l’immobilisme est coupable. La responsabilité de chacune des parties intervenantes, dans le respect de la loi, doivent imprégner communément la mise en place d’un tel partenariat entre la Ville de Paris, la Préfecture de Police et le Ministère de l’Intérieur.

Il est donc indispensable de prendre de toute urgence les décisions permettant l’évacuation dans des conditions humaines et légales des campements sauvages du Millénaire et du Canal Saint-Martin, dans le cadre d’une coopération entre l’État, la Préfecture de Police et la Ville de Paris. Le décès récent de deux migrants, la dégradation des conditions sanitaires et plus généralement l’indignité de leurs conditions de vie s’ajoutent aux nuisances qui pèsent sur les riverains.

Dans cette problématique de l’accueil des migrants à Paris, il convient de distinguer deux situations : celle des demandeurs d’asile, et des autres, qui pour la plupart d’entre eux, transitent par la France avec comme objectif de rejoindre le Royaume-Uni.

Concernant les demandeurs d’asile, la Ville de Paris a eu une attitude digne et responsable, en mettant en place hier avec le concours de l’État le centre de premier accueil Porte de la Chapelle, dit « la Bulle », que nous avions soutenu. Aujourd’hui, l’État a pérennisé et augmenté cette prise en charge par la création de cinq Centres d’Accueil et d’Examen des Situations (CAES) en Île-de-France, dont l’un se situe Boulevard Ney, à Paris. Si ces CAES sont capables d’accueillir tous les migrants, quel que soit leur statut, dans les faits, seuls ceux qui prévoient une demande d’asile acceptent généralement d’y être hébergés. Lire

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