Environnement

Seconde édition de l’événement “Faites le Paris de la biodiversité”

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Renouvellement de la labellisation de la Ville au label APICité

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2ème Feuille de route du Plan Economie circulaire de Paris 2017-2020

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Nouveaux règlements des Parcs et Bois parisiens

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Rapport de la mission “Animaux en ville”

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Piétonnisation des voies sur berges : un triomphalisme déplacé pour une politique inéquitable

Paris, le 29 octobre 2018

Le triomphalisme avec lequel la Maire de Paris et ses équipes ont accueilli la validation par le tribunal administratif, jeudi dernier, du deuxième arrêté de piétonisation des berges de Seine rive droite, après l’annulation du premier arrêté en février dernier, est déplacé, tout comme sa politique, qui se contente de déplacer la circulation et la pollution de manière parfaitement inéquitable.

Déplacé parce que les raisons écologiques sur lesquelles toute sa politique est officiellement fondée ne sont pas du tout retenues dans le cadre de cet arrêté de fermeture des voies sur berges.

Non seulement la pollution, tant atmosphérique que sonore, n’a pas diminué, mais elle s’est accentuée, démultipliée et déplacée justement à hauteur d’habitations.

Déplacé parce que même les raisons invoquées dans le deuxième arrêté, à savoir la protection du patrimoine, ne tiennent pas. 

Rappelons, en effet, que le site Rives de Seine, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, s’étend du Champ de Mars au Boulevard Henri IV, englobant les îles de la Cité et Saint-Louis, mais aussi la Place de la Concorde, l’Église de la Madeleine, les Invalides ou encore, les quais hauts, rive gauche comme droite. La plupart de ces sites subissent de plein fouet les reports de circulation suite à cette fermeture brutale des berges, sans que la fameuse « évaporation » des véhicules tant espérée, n’ait eu lieu.

Le patrimoine, et l’enjeu touristique seraient-ils de seconde zone sur le boulevard Saint-Germain ou sur les quais hauts, par rapport aux berges de Seine ? Or, le patrimoine de ces zones, pour certaines elles-aussi incluses dans le périmètre de l’UNESCO, subissent de plein fouet ces reports de circulation et de pollution.

Déplacé enfin parce que le loisir de quelques-uns ne saurait prévaloir sur la vie quotidienne de beaucoup d’autres.

La plupart des sites qui subissent les reports de pollution abritent des bureaux et des logements, qui doivent vivre dans une surpollution atmosphérique et sonore liée aux reports de circulation.

La politique d’Anne Hidalgo, sans concertation, ni propositions suffisantes d’alternatives de transports en commun, ni de refonte du plan de circulation est donc une politique parfaitement déplacée et totalement inéquitable. Lire

Le débat sur l’ouverture des berges est clos, mais celui sur la circulation reste ouvert.

Paris, le 25 octobre 2018

En validant le deuxième arrêté municipal de piétonisation des berges de Seine rive droite, le Tribunal administratif clôt définitivement le débat sur la destination des berges de Seine, qui sont dès lors vouées à la piétonisation.

Pour autant, il faut, plus que jamais, repenser le plan de circulation dans la capitale. Car si les berges piétonnisées ont su trouver leur public et sont désormais un gage d’attractivité pour la capitale, force est de constater que cette fermeture n’a eu aucun impact en termes de réduction de la pollution et de la circulation à Paris, ne faisant que dévier les flux de voitures sur d’autres itinéraires, plutôt que de les « évaporer ». Lire

Piétonisation des voies sur berges : la Cour d’appel confirme l’amateurisme de l’exécutif parisien

Paris, le 22 octobre 2018

 

Pour le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, le jugement de la Cour administrative d’appel est un coup supplémentaire dans l’argumentaire de la Maire de Paris consistant à présenter la piétonisation des berges rive droite comme une mesure ayant permis de baisser la pollution atmosphérique à Paris, alors même que l’impact sur les principaux axes de report en termes d’émission de polluants n’a pas été mesuré dans l’étude d’impact ou de façon négligée. 

Ce double désaveu judiciaire doit être une leçon pour l’exécutif actuel et les exécutifs à venir. Fermer arbitrairement ou réduire des axes majeurs de circulation sans concertation, ni sans envisager une refonte globale du plan de circulation à Paris et dans sa métropole, comme le demande le groupe UDI-MoDem depuis des années, n’aura aucun effet en terme d’amélioration de la qualité de l’air. Lire

Petite ceinture ferroviaire : l’exécutif parisien recule

Paris, le 25 septembre 2018

Faute de majorité, l’exécutif parisien a décidé de retirer de l’ordre du jour du Conseil de Paris la délibération relative à l’avenir de la petite ceinture ferroviaire. Il s’agit là d’une victoire, par anticipation, pour l’environnement et la biodiversité, bien que cela prive les Parisiennes et les Parisiens d’un débat dans l’enceinte municipale sur cet important sujet.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris se félicite de cette marche arrière de l’exécutif parisien. Comme l’a rappelé Edith Gallois dans un communiqué, le projet pour la petite ceinture que la Mairie de Paris devait soumettre au vote demain n’avait plus rien à voir avec celui présenté il y a trois ans.

Nous étions en effet en train de passer subrepticement d’un projet écologique favorisant une promenade verte vouée à la biodiversité à un Monopoly de gares et de pavillons renforcés par 6000m² de béton dévolus au commerce.

De la ceinture verte à la galerie marchande, où était la logique de développement ?

Il convient désormais à la Ville de revenir à la raison et au projet originel, meilleur pour la nature en ville, pour la respiration et pour l’environnement des Parisiennes et des Parisiens.

 

Eric Azière

Président du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris

Conseiller de Paris (14ème arrondissement)

Conseiller de la Métropole du Grand Paris

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Petite ceinture : Non à la bétonisation et à la commercialisation outrancières !

Paris, le 25 septembre 2018

Décidément, la vision de la Maire de Paris de l’écologie est en béton massif !

La petite ceinture ferroviaire, laissée en friche sur une grande partie de son étendue avec tout ce que cela implique de bon pour la biodiversité dans la capitale, et de moins bon pour la propreté, a au moins ce mérite de rester un havre de quiétude pour la flore et la faune.

Mais visiblement ces notions de quiétude et de nature préservée se fracassent sur celle de la rentabilité financière. En 2015, la Ville avait discrètement esquissé la notion « économique », du projet, introduisant en douceur le ver dans la pomme. Trois ans plus tard, le ver a mangé la pomme : Le projet écologique d’origine, tourné vers la biodiversité, devient un projet économique fait d’activités commerciales, de rentabilité, et de densification du bâti tourné vers événementiel, avec pas moins de 6000 m² supplémentaires sur lesquels la Maire de Paris propose de construire ! Lire

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