Environnement

Question d’actualité relative à la crue de la Seine

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Vœu relatif à la mise en place d’une campagne d’information, de prévention, et d’éradication des punaises de lit

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Vœu relatif à la votation citoyenne sur le Plan Climat Air Energie

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Vœu relatif à l’augmentation du nombre de points de collecte de sapins

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Communication Objectif Paris Propre

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Conseil métropolitain – Débat sur le plan Climat parisien

Eric Azière

Fin des moteurs thermiques : la votation citoyenne doit être étendue à la Métropole !

Paris, le 26 janvier 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris proposera dès le Conseil de Paris du 5 février prochain que la votation citoyenne portant sur la fin des moteurs thermiques à Paris d’ici 2030 soit élargie à l’ensemble des communes de la Métropole du Grand Paris.

Si seuls 37% des ménages parisiens disposaient d’une automobile en 2014, selon l’INSEE, ils sont 75% dans toute l’Ile-de-France à en posséder une. Et si seulement 13% des Parisiens utilisent leur voiture, camion ou fourgonnette quotidiennement, ils sont 60% dans l’agglomération parisienne.

Par conséquent, nos voisins de la petite couronne et de la grande couronne seront évidemment les plus impactés par cette décision, si elle est prise. Il est donc normal qu’ils soient enfin interrogés sur cette disposition du plan climat parisien, conçue et prévue par la Maire de Paris dans un superbe isolement géographique et culturel.  Lire

La propreté : une question de volonté politique et d’application du principe « salisseur-payeur »

Paris, le 23 janvier 2018

Lors du Conseil de Paris de février prochain, la Mission d’Information et d’Évaluation relative à la propreté, dans laquelle j’ai représenté le groupe UDI-MoDem pendant de nombreux mois, va rendre ses conclusions.

Ma conviction est que la propreté est avant tout une question de volonté politique. Or, force est de constater qu’elle n’était pas une priorité pour l’exécutif parisien, loin de là, c’est ce que les travaux et auditions de la MIE ont bien mis en relief. Le premier mérite de cette MIE est d’avoir enfin réussi à les convaincre de l’importance du problème de la propreté à Paris.

La propreté à Paris ne se fera pas non plus sans une nette inversion des mentalités. C’est ce que la Mission d’Information et d’Évaluation relative à la propreté a bien compris, laquelle a, sur mon impulsion, décidé d’ordonner ses préconisations autour de ce constat et d’un principe, celui du salisseur – payeur, pivot central de ses recommandations.

Il est en effet essentiel d’inverser les mentalités, comme cela s’est produit avec le tabagisme : le salisseur est un pollueur qui doit sentir la désapprobation collective, et doit être sévèrement sanctionné.

Ainsi, nous demandons à ce que l’État permette aux collectivités d’augmenter les amendes en cas d’atteintes à la propreté ou encore que les contrôles sur la tenue des chantiers soient renforcés, propositions reprises par le rapport final de la MIE. Mais encore faut-il donner aux Parisiens les moyens de leur propreté, ce qui est encore loin d’être le cas. Lire

Crue de la Seine : finissons-en avec la politique de l’autruche.

Paris, le 23 janvier 2018

Il y a moins d’un mois, le 9 janvier, la Seine a connu un pic de crue à 4,04 mètres.

Aujourd’hui, cette précédente crue et les fortes pluies du mois de janvier, poussent une nouvelle fois la Seine à sortir de son lit, avec des prévisions d’une hauteur minimale de 5,7 mètres mercredi 24 janvier, approchant ainsi du niveau de la crue de juin 2016, avec ses 6,10 mètres, et qui avaient commencé à paralyser certaines lignes de transports en commun, et à provoquer plusieurs dommages matériels.

Les épisodes de crue se suivent et se succèdent. Et si nous n’avons pas encore suffisamment de recul pour en être certains, le changement climatique et l’imprévisibilité de ses conséquences peuvent être un facteur aggravant du nombre de crues que risque de connaître la capitale dans les années et décennies à venir.

Il est donc, plus que jamais, urgent, que les pouvoirs publics cessent cette politique de l’autruche qui consiste à ne mettre les moyens que sur la gestion de l’urgence, et jamais sur les investissements nécessaires permettant de prévenir une partie des dommages astronomiques que coûterait une nouvelle crue centennale, comme Paris en a connue en 1910. 

Depuis plus de 15 ans, une solution, partielle, existe pourtant : le projet de barrages-réservoirs de La Bassée, élaboré en 2001 par l’institution des Grands Lacs de Seine. Ce projet permettrait, selon les estimations de stocker 55 millions de m3 d’eau et ainsi de réduire de 30% les dommages dus à une crue de type 1910. Pourtant, les pouvoirs publics continuent de faire la fine bouche face au coût de cet investissement, 500 millions d’euros, alors même que l’OCDE a estimé les dégâts directs d’une crue centennale à hauteur de 40 milliards d’euros, à l’échelle du Grand Paris ! Lire

Prolifération des rats dans Paris : une situation de plus en plus intenable

Paris, le 22 janvier 2018

Les mois passent, et les rats continuent de festoyer librement dans les rues parisiennes. Les parcs et jardins ne semblent aujourd’hui plus le seul terrain de jeu préféré de ces rongeurs, dont le surnombre pose de graves problèmes de santé publique, mais aussi de sécurité des agents municipaux du nettoyage et du ramassage d’ordures.

S’il est important de rappeler que les rats font partie de l’écosystème urbain parisien, et contribuent ainsi à lutter contre les déchets en sous-sol, leur récente prolifération est une illustration bien concrète de l’échec de l’exécutif parisien en termes de propreté depuis des années, surtout depuis 2015, si l’on s’en réfère au nombre d’opérations de dératisation effectuées par les services municipaux.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris appelle l’exécutif parisien à augmenter considérablement les moyens prévus par le plan de lutte contre la prolifération des rats, à hauteur de 1,5 millions d’euros seulement, dans son plan « Objectif Paris propre » présenté il y a déjà presque un an, en mars 2017. À titre de comparaison, pour réguler une population de rats similaire, autour de 2 millions d’entre eux, la Ville de New-York a débloqué une enveloppe de 32 millions de dollars en 2017. Cherchez l’erreur. Les propositions de la CFTC semblent aller dans le bon sens, et nous appelons l’exécutif parisien à les envisager dans les plus brefs délais.

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