Vie publique

Subventions (11.790 euros) à 17 associations dans le cadre de l’appel à projets 2018 relatif au “Printemps des cimetières”

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Vœu relatif au respect de l’espace public

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Rapport d’activité du Conseil des Générations Futures 2016-2017

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Rapport du Conseil des Générations Futures – “Inclusion numérique et nouveaux services”

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Communication Objectif Paris Propre

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La propreté : une question de volonté politique et d’application du principe « salisseur-payeur »

Paris, le 23 janvier 2018

Lors du Conseil de Paris de février prochain, la Mission d’Information et d’Évaluation relative à la propreté, dans laquelle j’ai représenté le groupe UDI-MoDem pendant de nombreux mois, va rendre ses conclusions.

Ma conviction est que la propreté est avant tout une question de volonté politique. Or, force est de constater qu’elle n’était pas une priorité pour l’exécutif parisien, loin de là, c’est ce que les travaux et auditions de la MIE ont bien mis en relief. Le premier mérite de cette MIE est d’avoir enfin réussi à les convaincre de l’importance du problème de la propreté à Paris.

La propreté à Paris ne se fera pas non plus sans une nette inversion des mentalités. C’est ce que la Mission d’Information et d’Évaluation relative à la propreté a bien compris, laquelle a, sur mon impulsion, décidé d’ordonner ses préconisations autour de ce constat et d’un principe, celui du salisseur – payeur, pivot central de ses recommandations.

Il est en effet essentiel d’inverser les mentalités, comme cela s’est produit avec le tabagisme : le salisseur est un pollueur qui doit sentir la désapprobation collective, et doit être sévèrement sanctionné.

Ainsi, nous demandons à ce que l’État permette aux collectivités d’augmenter les amendes en cas d’atteintes à la propreté ou encore que les contrôles sur la tenue des chantiers soient renforcés, propositions reprises par le rapport final de la MIE. Mais encore faut-il donner aux Parisiens les moyens de leur propreté, ce qui est encore loin d’être le cas. Lire

Propreté à Paris : appliquons le principe du « salisseur-payeur »

Paris, le 14 décembre 2017

À l’issue de la réunion de conclusion de la MIE relative à la propreté, après 6 mois de travaux, je me réjouis que la Mission d’Information et d’Évaluation se soit accordée pour reprendre en première partie de leurs préconisations ma proposition d’inverser les mentalités en matière de propreté et d’appliquer le principe : « Salisseur-Payeur ».

Celui qui salit ne doit plus pouvoir le faire en parfaite impunité, comme cela a trop été le cas jusqu’à présent. Lire

Marché de Noël des Champs-Elysées : que de temps perdu !

Ce mardi 7 novembre 2017, l’affrontement se poursuit entre la Ville de Paris et le monde forain, suite à la suppression du Marché de Noël des Champs-Elysées.

Depuis le début de la mandature, le groupe UDI-MoDem n’a eu de cesse d’alerter l’exécutif sur la nécessité de repenser les animations et cérémonies de célébration des fêtes de fin d’année à Paris. Que de temps perdu ! La Mairie se retrouve aujourd’hui dans une situation d’affrontement, là où l’anticipation aurait prévalu. 

Tour d’horizon des différentes alertes lancées par les élus du groupe UDI-MoDem à ce sujet…

 

  • Conseil de Paris d’octobre 2014 : Intervention d’Anne Tachène
     

     

 

 


  • Décembre 2014 : Article du point.fr sur le Marché de Noël, avec citations d’Eric Azière

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  • Conseil de Paris de septembre 2015 : Intervention d’Eric Azière + réponse de l’adjoint

     

     

 


 

  • 3 novembre 2016 – Communiqué du groupe : “Réveillons Paris”
     


 

  • Conseil de Paris de décembre 2016 – Voeu du groupe relatif à un lancement d’un appel à projets innovants pour les fêtes de fin d’année à Paris (non adopté par l’exécutif)
     


     

  • Conseil de Paris de juillet 2017 – Explication de vote d’Eric Azière 

     

Communiqué d’Eric Azière, Président du groupe UDI-MoDem relatif aux démêlés judiciaires entre Marcel Campion et la Ville de Paris

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris est troublé par les évolutions et les déclarations récentes relatives aux démêlés judiciaires entre Marcel Campion et la Mairie de Paris dans le cadre de l’attribut du marché de la grande roue.

Les déclarations de l’avocate des sociétés de Marcel Campion, toujours poursuivi  pour abus de bien social et recel de favoritisme, sonnent comme une menace à peine voilée de révélations concernant le rôle de la Mairie de Paris : « Pour qu’il y ait favoritisme, il faut être deux. Donc moi j’aimerais savoir qui à la Mairie de Paris a favorisé M. Campion. ».

Faut-il comprendre par cette déclaration lourde de sens, que dans une affaire de cette nature, le bénéficiaire, receleur présumé d’un délit de favoritisme, dispose forcément d’éléments d’information sur l’auteur du favoritisme ? Faut-il mettre la Ville de Paris sur le banc des accusés ?

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Voeu relatif aux machines à voter

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