Sécurité

Les violences homophobes, ce n’est pas Paris !

Paris, le 7 octobre 2018

 

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris condamne la violente agression de deux hommes en raison de leur orientation sexuelle, hier soir, dans le XIXe arrondissement, et souhaitent assurer aux victimes de cette intolérable attaque homophobe tout leur soutien et leur solidarité.

Sommes-nous encore à Paris quand on y trouve une telle violence homophobe ? Dans quelle ville inclusive et résiliente frappe-t-on des amants gays à mort ? Dans quelle ville inclusive et résiliente donne-t-on des coups de casques à un couple gay qui s’embrasse dans la rue ? Dans quelle ville inclusive et résiliente laisse-t-on assassiner une prostituée trans dans un bois ? Dans quelle ville inclusive et résiliente doit-on remplacer tous les 6 mois une plaque mémorielle en hommage aux deux derniers condamnés à mort en raison de leur homosexualité ? Dans quelle ville inclusive et résiliente sommes-nous à présent ? Lire

Exposition sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris : la Mairie de Paris complaisante face au « police bashing » ?

Paris, le 25 septembre 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris s’étonne que l’Hôtel de Ville de Paris fasse libre cours au « police bashing » sur ses propres murs.

Sur les 25 panneaux de l’exposition actuellement présentée sur ses grilles, « 100 ans de combats pour la liberté de la presse », organisée par le Syndicat National du Journalisme, l’un d’entre eux s’intitule en effet « les violences policières récurrentes contre les journalistes ».

A l’heure où les forces de police doivent, notamment à Paris, faire face à un contexte sécuritaire extrêmement tendu, et ont au contraire besoin de tout notre soutien et de notre reconnaissance, il est choquant qu’une telle exposition puisse délivrer un message qui laisse entendre que les violences policières envers les journalistes seraient actuellement récurrentes, et de faire de certains cas bien réels, une réalité quotidienne. Lire

Vœu relatif à la constitution de la Ville de Paris comme partie civile en raison de la transmission à des tiers non autorisés des images de vidéosurveillance de la préfecture de police enregistrées le 1er mai 2018 place de la contrescarpe à Paris

Lire

Vœu relatif au city stade du jardin Lionel-Assouad

Lire

City-stade du jardin Lionel-Assouad : les riverains appellent au secours

Paris, le 7 septembre 2018

« Aidez-nous, s’il vous plaît ! », « c’est invivable ! », « deal de cannabis, présence de chiens d’attaque, musique, hurlements, bruits de ballons, vélos qui circulent…etc.». 

Ce sont par ces quelques mots que les riverains du city-stade installé depuis 2015 dans le jardin Lionel-Assouad, dans le 14e arrondissement, décrivent leur quotidien et interpellent, depuis des mois, la mairie d’arrondissement sur les nuisances, souvent insupportables, occasionnées par cet équipement, y compris en dehors des horaires d’ouverture.

Lors de la séance du conseil du 14e arrondissement du 10 septembre prochain, Eric Azière, Président du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris et conseiller du 14e arrondissement, tirera de nouveau la sonnette d’alarme et relaiera ces appels désespérés des riverains du city-stade, en présentant en vœu demandant le déplacement de cet équipement vers un lieu plus approprié, à l’issue d’études d’implantation et de concertations adéquates. Lire

Affaire Benalla : la Ville de Paris doit se constituer partie civile

 

Le groupe UDI-MoDem déplore que des éléments de vidéo-protection semblent avoir été transmis par des fonctionnaires de la Préfecture de Police à une personne n’ayant ni autorité, ni compétence pour y avoir accès, à sa demande propre et pour son seul intérêt personnel. Cette attitude contrevient au principe selon lequel seuls les agents habilités par l’autorisation préfectorale, dans le cadre de leurs fonctions, sont destinataires des images et enregistrements ainsi captés sur l’espace public, ainsi que défini par l’article L 252-2 du Code de la Sécurité Intérieure.

De plus, la durée de conservation des enregistrements de vidéosurveillance, limitée à un mois, ne paraît pas avoir été respectée, ce qui enfreint manifestement l’article L254-1 du Code de la Sécurité intérieure, qui prévoit une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, « sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du Code pénal » . Lire

Affaire Benalla : la confidentialité des données issues de la vidéosurveillance à Paris est remise en cause !

Le groupe UDI-MoDem au Conseil de Paris regrette qu’à l’heure où la Ville de Paris déploie des caméras de surveillance sur l’ensemble de son territoire, afin de renforcer le plan de vidéo-protection destiné à assurer la tranquillité et la sécurité sur l’espace public mais également à épauler les forces de l’ordre dans l’accomplissement de leurs missions de résolution des infractions commises sur l’espace public, cet usage ait été détourné de son objectif initial, aux dépens du droit de propriété de la ville de Paris sur ces images, au profit de l’intérêt particulier d’un collaborateur politique.

 

Ce dispositif de vidéo-protection, – que le groupe UDI-MoDem a soutenu et appelé de ses vœux dès le début de la mandature, encourageant même, l’usage de « caméras vertes », dès le Conseil de Paris de septembre 2015, permettant de lutter contre les atteintes à la salubrité publique en favorisant la verbalisation de contrevenants jetant délibérément leurs ordures sur les sites parisiens-, ne peut être soutenu et développé que dans la mesure où les procédures de confidentialité des informations recueillies par ces caméras sont respectées et rigoureusement réglementées. Lire

Police municipale à Paris : La mairie aura mis 20 ans pour reconnaitre une évidence !

Depuis les années 2000, l’Exécutif parisien – Anne Hidalgo en tête- n’a eu de cesse d’adresser aux élus centristes une opposition ferme aux demandes répétées de création d’une « police municipale ».

Aujourd’hui, la maire de Paris entend enfin lever les tabous de la mise en place d’une police municipale, et de son armement. Il aura fallu 20 ans d’obstination pour se rallier à une évidence, rappelée une nouvelle fois par Eric Hélard lors du dernier Conseil de Paris : Paris a besoin d’une « police municipale ».

Lire

Passages piétons arc-en-ciel : ne rien lâcher aux lâches

Paris, le 29 juin 2018

 Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris a appris avec consternation que les passages piétons arc-en-ciel du Marais avaient de nouveau été dégradés par des tags homophobes durant la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 juin, la veille de la Marche des Fiertés.

Le groupe UDI-MoDem condamne avec la plus grande force et fermeté ces dégradations lâches et haineuses, qui n’honorent ni ceux qui les ont réalisées, ni ceux qui s’en félicitent sur les réseaux sociaux.

Il convient désormais d’appréhender au plus vite le ou les auteurs de ces délits réitérés, et de prendre des sanctions judiciaires exemplaires, afin d’affirmer l’impérieuse nécessité de la lutte contre l’homophobie. Lire

Question d’actualité relative à l’armement des agents de la DPSP

Lire

Plus anciens