Transports

Pour un Plan parisien de la recharge électrique !

 

Alors que le service Autolib a pris fin le 31 juillet et que la mise en place des bornes Belib’ accuse toujours du retard, je demande à la Ville de Paris de mettre en place dans les plus brefs délais un Plan parisien de la recharge électrique.

En effet, au-delà d’un service d’autopartage, Autolib’ représentait aussi une offre de recharge très utile pour les véhicules de centaines de professionnels et de particuliers. Ainsi, alors que la Ville annonce que les bornes ne seront pas remises en service avant plusieurs mois, l’inquiétude gagne les propriétaires de véhicules électriques. Certains professionnels, encouragés par la Ville à investir dans une flotte électrique, ressentent même aujourd’hui un sentiment d’abandon et craignent pour leur activité. Lire

Autopartage à Paris : Anne Hidalgo confond vitesse et précipitation

Paris, le 4 juillet 2018

Les propositions faites par le groupe Renault pour remplacer Autolib’ sont intéressantes et vont dans le bon sens. Mais l’organisation de cette conférence de presse commune avec la Maire de Paris, ce matin, à l’Hôtel de Ville, suscite de nombreux questionnements.

En annonçant ce partenariat, la Ville de Paris sort du rôle qui devrait être le sien d’organisateur d’un nouveau service d’autopartage et de régulateur de l’espace public, en privilégiant un acteur parmi tous ceux qui ont pu se manifester ces dernières semaines, faisant ainsi part de sa curieuse conception d’une concurrence libre et non faussée. Lire

Autopartage à Paris : le triple mépris de la Maire de Paris  

En annonçant la tenue d’une conférence de presse à l’Hôtel de Ville, demain matin, avec le constructeur Renault, qui présentera le futur service d’autopartage à Paris, la maire de Paris croit pouvoir maquiller grossièrement le fiasco d’Autolib’ par un nouveau contrat ficelé à la va-vite.

Le groupe UDI-MoDem avait alerté la Maire de Paris sur le risque de se précipiter vers le premier remplaçant venu d’Autolib’, sans étudier sérieusement les équations économiques de l’autopartage. Force est de constater que la Maire de Paris a choisi de foncer tête baissée, dans le brouillard, de surcroît, afin faire oublier au plus vite le fiasco Autolib’.

Sur la forme, enfin, et surtout, cette annonce, en plein débat sur les mobilités en Conseil de Paris, qu’elle n’a pas honorée de sa présence plus de 20 minutes, et passant par-dessus la tête des communes membres du syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole, traduit un triple mépris : mépris profond de la place de ce débat dans sa réflexion stratégique, mépris des élus qui débattent de l’avenir des mobilités dans l’ignorance des projets de la Mairie mais aussi mépris des communes membre du syndicat mixte Autolib Vélib Métropole, qu’elle n’associe pas à ce nouveau projet. Une fois de plus, Anne Hidalgo choisit de s’enfermer dans un dialogue politique avec elle-même.

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Création d’une MIE relative au boulevard périphérique

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Débat organisé sur les nouvelles mobilités

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Voeu relatif à la charte de bonnes pratiques concernant les services de scooters, vélos et trottinettes sans station

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Après Vélib’ et Autolib’, c’est le plan vélo qui est en chutelib’ !

Paris, le 27 juin 2017

En 2015, la Ville de Paris avait annoncé et adopté  un plan vélo très ambitieux que nous avons tous soutenu. Il s’agissait non seulement de développer les circulations douces d’ici 2020, mais d’en faire un mode de déplacement efficient et attractif.

Oui le vélo, et Vélib’ y a beaucoup contribué, est entré dans la vie des Parisiens. Et c’est une très bonne nouvelle, parce que le déplacement à vélo est éminemment vertueux. Aucune pollution atmosphérique, ni sonore, ni visuelle, il n’a qu’une très faible emprise sur la voie publique et sur la chaussée. De plus, la pratique régulière du vélo entretient le physique, contribuant ainsi à la santé publique. Lire

Autolib’ : 2 février 2011 – 21 juin 2018

Paris, le 21 juin 2018

 

Réuni ce jeudi 21 juin, le Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ métropole a sonné le glas d’Autolib’, sept ans après sa création, dont le contrat se révèle aujourd’hui être celui du mariage de l’inconséquence industrielle et commerciale du groupe Bolloré et de l’incompétence des successeurs de Bertrand Delanoë. La délibération adoptée sur le refus du syndicat de payer la somme réclamée par le groupe Bolloré, acte la fin du service Autolib, en théorie le 25 juin.

Membre du bureau du Syndicat mixte représentant la région Ile-de-France et membre du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, Yann Wehrling, a refusé de prendre part au vote de ce jour sur la fin du contrat Autolib’, décision déjà entérinée par la Maire de Paris. Il a regretté la disparition de l’esprit constructif et de dialogue qui prévalait jusqu’à alors entre membres du syndicat mixte. Par ses déclarations dans la presse annonçant la fin d’Autolib’, la Présidente du syndicat mixte a dynamité le front commun qui unissait les membres du syndicat face aux coups de boutoir du délégataire. Pour preuve, près de la moitié des communes membres du syndicat, afin de manifester leur opposition à cette méthode de travail, a refusé d’approuver la délibération proposée par sa présidente, mettant fin au service Autolib’.

Depuis plusieurs jours, la Mairie de Paris et la présidente du syndicat mixte d’un côté, la direction d’Autolib’ et le groupe Bolloré de l’autre, se renvoient la responsabilité de cet échec, dans une surenchère de reproches. Et au-delà du rapport d’audit établi par Ernst & Young qu’il s’agira de rendre public, nous aurons besoin d’établir un véritable bilan de cette « aventure Autolib’ » pour établir avec objectivité les responsabilités des uns et des autres dans ce triste fiasco. Lire

Mort programmée d’Autolib’ : une erreur stratégique

Paris, le 20 juin 2018

C’est désormais une règle de bon sens, toutes les villes qui veulent diminuer la pollution en augmentant la fluidité dans la circulation, tous modes de transports confondus, doivent jouer sur un partage intelligent et équilibré de l’espace public.

La fin programmée d’Autolib’ révèle un état d’esprit municipal qui tend à délaisser la notion de véhicules individuels, y compris en autopartage. Alors que les investissements pour les pistes cyclables ou les autres aménagements pour vélos sont massivement mis sur la table, le service Autolib’ a été complètement abandonné par la Ville de Paris et par le syndicat mixte Autolib’ Vélib’ métropole, conduisant à la situation actuelle. Lire

Communiqué relatif à Autolib’

Paris, le 15 juin 2018

« Ca y est, Autolib’ c’est fini » dixit la Présidente du syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole, Mme Catherine Baratti-Elbaz, dans une interview dans la presse.

La Maire de Paris n’a par ailleurs pas hésité ces derniers jours à mettre en scène des consultations pour l’après-Autolib’.

Les Parisiens et les usagers d’Autolib’ apprennent cette décision dans la presse… tout comme les élus membres du syndicat mixte Autolib’ Vélib’, tout comme les élus Franciliens qui auraient pu vouloir débattre de la fin de ce qui était devenu un environnement de notre quotidien ! Lire

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