Urbanisme

Rénovation du quartier Maine-Montparnasse

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Vœu relatif au respect de l’espace public

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Vœu relatif à la piétonisation des voies sur berges

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Vœu relatif à la visite des sites de Réinventer Paris

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Vœu relatif à l’installation d’une borne numérique informative sur le quartier des Batignolles

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Le déclassement du périphérique : Oui à une révolution urbaine, Non à une diversion tactique !

Paris, le 13 mars 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris a appris avec intérêt, par voie de presse, le projet de la Ville de Paris de déclasser le périphérique à horizon 2024, et le lancement en avril prochain d’un appel d’offres international, dans le cadre du Forum métropolitain du Grand Paris, réunissant notamment les maires de la Métropole.

Il est d’abord regrettable que cette méthode n’ait pas prévalue dans l’aménagement des voies sur berges. 

Personne n’est dupe de la tentative de diversion espérée par cet effet d’annonce d’un nouveau grand projet urbain, qui tombe fortuitement au moment où la Maire de Paris patauge dans la piétonisation des voies sur berges. Le projet de déclassement du périphérique est un sujet trop sérieux et trop important pour être instrumentalisé comme un leurre, un artifice visant à détourner l’attention et orienter le débat public vers un autre projet urbain. Lire

Voies sur berges : ne cédons pas à la tentation d’une réouverture

Paris, le 5 mars 2018

La Présidente de la région Ile-de-France a informé les élus parisiens de ses propositions concernant l’avenir des voies sur berges rive droite à Paris. La Maire de Paris ne doit pas refuser de saisir cette main tendue de Valérie Pécresse, qui s’inscrit dans une série de propositions positives et doivent être discutées avec l’ensemble des interlocuteurs qui ont été écartés ou négligés jusqu’à présent, maires, riverains, associations, pouvoirs publics.

Néanmoins, ne cédons pas à ce qui pourrait être la tentation d’un retour en arrière en rouvrant les voies sur berges rive droite aux véhicules motorisés. Cette réouverture, qu’elle soit temporaire, périodique ou réservée aux seuls véhicules propres, serait incomprise par une majorité de Parisiennes et de Parisiens, qui ont su s’approprier ce nouvel espace de de liberté, de respiration et de promenade, à l’heure où Paris fait figure de mauvaise élève dans la classe des grandes villes européennes dépassant les normes acceptables de pollution atmosphérique.

De fait, la piétonisation des voies sur berges est dorénavant une réalité que l’on ne peut pas remettre en jeu, mais qui doit être corrigée par une véritable proposition urbaine et paysagère, assortie d’une large concertation  avec l’ensemble des maires et pouvoirs publics d’Ile-de-France sur ses conséquences en termes de flux de circulation, de déports et de transit à Paris, et en même appuyée sur une réelle étude d’impact et une enquête publique indépendante.

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Fermeture des voies sur berges : le Tribunal administratif rappelle Anne Hidalgo à l’ordre

Paris, le 21 février 2018

 

En décidant de manière unilatérale la fermeture à la circulation automobile de la voie Georges Pompidou, et sans mettre en place des alternatives de circulation adéquates, préférant parier sur le mystérieux concept « d’évaporation » des véhicules, la Mairie de Paris a fait preuve d’un manque de concertation et de rigueur juridique qui n’est pas acceptable et qui est aujourd’hui condamné par le Tribunal administratif de Paris.

Ce camouflet révèle l’opacité sur cette question, orchestrée par la Maire de Paris et son adjoint chargé des transports, à coups de chiffres et de données qui aujourd’hui sont considérés comme trompeurs par le Tribunal administratif.

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Annulation de la fermeture des berges rive droite : la responsabilité de l’exécutif est totale

Paris, le 21 février 2018

La décision du Tribunal administratif d’annuler la délibération du Conseil de Paris et l’arrêté municipal permettant la fermeture des voies sur berge rive droite à la circulation automobile sonne comme un nouveau coup de semonce pour la Maire de Paris.

Dans son jugement, le Tribunal administratif affirme ainsi que « les inexactitudes, omissions ou insuffisances d’une étude d’impact ont pu avoir pour effet de nuire à l’information complète de la population », que « le scénario d’évolution du trafic, en l’absence de réalisation du projet, est entaché d’erreurs méthodologiques ».

Il pointe également « l’absence d’information sur le taux de transit », des « estimations […] erronées », un principe d’évaporation du trafic qui « n’est ni précisément quantifié, ni surtout justifié », que « la circulation d’avant-projet sur les quais demeure surévaluée et celle sur les voies sur berges sous-évaluée » ou enfin qu’ « il ressort des pièces du dossier que l’analyse des effets de la réalisation du projet sur la qualité de l’air n’a été menée que dans une bande de 100 mètres de part et d’autre du projet […] au lieu de toute voie connaissant une modification de trafic ».

Le Tribunal administratif confirme ainsi les critiques du groupe UDI-MoDem, exprimées en Conseil de Paris, selon lequel ce projet a été mis en place « trop vite, trop tôt », sans concertation et sans le début de commencement d’une véritable enquête publique, digne de ce nom. Lire

Gestion des chutes de neige : la Maire de Paris doit faire face à ses responsabilités

Paris, le 8 février 2018

La maire de Paris a beau assurer que sa gestion des conséquences du fort épisode neigeux qu’a connu Paris ces derniers jours n’a souffert d’aucune faiblesse, force est de constater que la réalité est toute autre et que l’exécutif parisien est loin d’avoir réalisé pleinement son travail.

Depuis hier, de nombreux agents du service public municipal travaillent avec acharnement pour améliorer la situation, et nous saluons leur mobilisation. Néanmoins, nous constatons, que ce soit à cause de moyens trop limités, ou de directives incomplètes, que la situation est loin d’être exemplaire, surtout pour les piétons, dont de nombreuses chutes, souvent graves, ont provoqué un afflux d’interventions par les secours. Les pompiers sont par exemple débordés avec un surcroît de 400 interventions dans la journée d’hier, majoritairement dues à des chutes de piétons sur les trottoirs glissants. Lire

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