Logement

Paris va-t-elle enfin lutter contre la vacance injustifiée des logements sociaux ?

Paris, le 23 mars 2018

 

Au 31 janvier 2018, 1 640 logements du parc social du premier bailleur de la ville étaient vides, avec une durée moyenne de vacance de 794 jours, soit plus de deux ans.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris estime que si ces immobilisations, qui touchent l’ensemble des bailleurs sociaux de la ville, sont souvent fondées, en raison des travaux de réhabilitation, d’isolation, de rénovation thermique ou simplement de remise en état avant relocation, leur durée,  particulièrement longue, nous interpelle.

Il est tout simplement inconcevable que des logements restent vides plus que nécessaire lorsque tant de familles parisiennes sont en attente d’un logement. La prise en charge de ces travaux doit être rapide, efficace, mieux coordonnée, pour limiter au maximum cette durée de vacance. Lire

Modification des conditions d’attribution du “Prêt Paris Logement” (PPL) et du “Prêt Parcours Résidentiel” (PPR)

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Viager municipal et solidaire

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Vœu relatif à la vacance dans les logements sociaux

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Vœu relatif aux surloyers

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Composition de la conférence du logement

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Punaises de lit : il y a urgence à agir

Paris, le 15 janvier 2018

Le phénomène des punaises de lit a commencé en 2010. Aujourd’hui, Paris est dans une situation potentiellement explosive.

Ainsi, le 4 décembre dernier, le Directeur général de Paris Habitat a annoncé aux membres de la 5e Commission du Conseil de Paris, que le budget de l’office HLM consacré à la lutte contre les punaises de lit, qui était de 700.000 euros en 2017, atteindrait 5 millions d’euros en 2018, soit une hausse de plus de 600%.

En mars 2017, 20% des 1000 immeubles d’un autre bailleur social, la RIVP, étaient touchés par l’apparition du phénomène des punaises de lit, selon un article du Parisien.

Ce sujet sera d’ailleurs à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Comité inter-bailleurs de la Ville de Paris, le 17 janvier prochain.  Faut-il que le problème soit à ce point préoccupant et grave pour que les représentants des groupes politiques, notamment de l’opposition, ne soient pas conviés à cette réunion ?

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Meublés touristiques : Changement d’usage de locaux d’habitation ainsi que les principes déterminant les compensations.

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Budget primitif 2018

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Régulation des meublés touristiques : aux villes de décider !

Paris, le 30 novembre 2017

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris salue l’adoption par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale d’un amendement au projet de loi de finances rectificative, visant à laisser aux communes le soin de déterminer le taux de la taxe de séjour à appliquer sur la location de meublés touristiques, dans une fourchette de 1% à 5%  par nuitée et par personne.

Si les parlementaires estiment à raison que les communes sont les plus à-même de déterminer le montant cette taxe de séjour, il est donc possible et souhaitable de faire confiance aux collectivités pour déterminer le nombre maximum de nuitées autorisées sur leur territoire, comme nous le demandons depuis des mois.

C’est en effet à chaque commune de placer le curseur de la régulation des meublés touristiques, en fonction de ses contingences locales. Paris, en zone tendue de logements, n’est pas dans la même situation qu’une station balnéaire bretonne, qui dispose déjà d’un nombre importants de résidences secondaires, ou qu’une sous-préfecture de région qui souhaiterait développer le tourisme sur son territoire par une régulation moins stricte. Lire

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