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Autolib’ : la bombe à retardement !

Paris, le 24 janvier 2019

La Présidente du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole et maire du 12ème arrondissement, a indiqué le 22 janvier avoir choisi de ne rien provisionner au budget du Syndicat pour le paiement des frais liés à la résiliation anticipée de la délégation de service public Autolib’ avant la fin du contentieux qui semble aujourd’hui inévitable entre le Syndicat et le groupe Bolloré.

Après la décision brutale et solitaire de la maire de Paris de mettre fin au service Autolib’, le groupe Bolloré réclame 235 millions d’euros d’indemnités au Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, dont la moitié est censée être prise en charge par la Ville de Paris. Cette somme regroupe les frais de résiliation anticipée du contrat, le rachat des bornes et la prise en charge du déficit du service. Alors que le Syndicat conteste, sans doute avec raison, ce montant exorbitant, un énième comité de conciliation est en train d’être mis en place dont il est très peu probable qu’il aboutisse à un accord entre les parties, rendant de fait inéluctable le règlement de ce conflit devant les tribunaux. Lire

Vœu relatif aux dépenses liées à l’organisation des JOP 2024

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Budget primitif 2019

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Vœu relatif à la présentation du budget

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Débat sur les orientations budgétaires de la Ville de Paris

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Mise en œuvre des évolutions législatives concernant la taxe de séjour à compter du 1er janvier 2019

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Autolib’ : 2 février 2011 – 21 juin 2018

Paris, le 21 juin 2018

 

Réuni ce jeudi 21 juin, le Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ métropole a sonné le glas d’Autolib’, sept ans après sa création, dont le contrat se révèle aujourd’hui être celui du mariage de l’inconséquence industrielle et commerciale du groupe Bolloré et de l’incompétence des successeurs de Bertrand Delanoë. La délibération adoptée sur le refus du syndicat de payer la somme réclamée par le groupe Bolloré, acte la fin du service Autolib, en théorie le 25 juin.

Membre du bureau du Syndicat mixte représentant la région Ile-de-France et membre du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris, Yann Wehrling, a refusé de prendre part au vote de ce jour sur la fin du contrat Autolib’, décision déjà entérinée par la Maire de Paris. Il a regretté la disparition de l’esprit constructif et de dialogue qui prévalait jusqu’à alors entre membres du syndicat mixte. Par ses déclarations dans la presse annonçant la fin d’Autolib’, la Présidente du syndicat mixte a dynamité le front commun qui unissait les membres du syndicat face aux coups de boutoir du délégataire. Pour preuve, près de la moitié des communes membres du syndicat, afin de manifester leur opposition à cette méthode de travail, a refusé d’approuver la délibération proposée par sa présidente, mettant fin au service Autolib’.

Depuis plusieurs jours, la Mairie de Paris et la présidente du syndicat mixte d’un côté, la direction d’Autolib’ et le groupe Bolloré de l’autre, se renvoient la responsabilité de cet échec, dans une surenchère de reproches. Et au-delà du rapport d’audit établi par Ernst & Young qu’il s’agira de rendre public, nous aurons besoin d’établir un véritable bilan de cette « aventure Autolib’ » pour établir avec objectivité les responsabilités des uns et des autres dans ce triste fiasco. Lire

Gestion des personnels de la Ville de Paris : une urgence de réforme

Paris, le 15 juin 2018

 

Le référé de la Cour des Comptes transmis au Premier Ministre, relatif au « droit et aux pratiques du statut des collaborateurs de la Ville de Paris » est un cruel désaveu pour la politique des ressources humaines de la Maire de Paris.

Pêle-mêle, la Cour des Comptes reprend les conclusions peu amènes du rapport que la Chambre Régionale d’Ile de France avait produit sur le sujet et que le groupe UDI-MoDem avait partagées lors du conseil de Paris de décembre dernier. Ce rapport pointait notamment la gestion hasardeuse et opaque du cadre statutaire des quelques 52.000 personnels de la collectivité parisienne, dans une litanie d’irrégularités, d’absences de pilotage et d’absences de transparence qui donne le vertige.

L’accumulation de régimes spécifiques dérogatoires, parfois obsolètes, des 36 corps d’emploi, d’échelons hiérarchiques superflus, de plafonds de rémunérations détournés par un recours à des contractuels pour des postes pourtant accessibles aux titulaires ou encore l’absence de transparence dans les promotions et nominations aux postes de direction, sont autant de réformes que la Cour des Comptes estiment « possibles et nécessaires ».

Cette situation n’est hélas pas nouvelle à Paris. S’il serait injuste de l’imputer à la seule majorité actuelle, force est de constater que depuis 2014, ces situations ont non seulement perdurées, mais ont été renforcées. Lire

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