Communiqués

Paris outragé !

Paris, le 2 décembre 2018

Le groupe UDI-MoDem veut d’abord remercier les forces de l’ordre et les pompiers de Paris, qui violemment attaqués durant toute la journée d’hier, de 8 h du matin, jusqu’au bout de la nuit, ont su répondre, résister, et assurer tant bien que mal, quelques fois au péril de leur vie, la protection des personnes, pendant ces longues heures d’émeutes dans nos rues.

Le groupe UDI-MoDem veut aussi dire aussi sa solidarité aux commerçants victimes du vandalisme le plus sauvage et le plus impardonnable et propose que la mairie de Paris, et l’Etat, mettent tout en œuvre pour faciliter, par la mise en place d’un guichet unique, les formalités et les démarches donnant droit à réparation, et pour dégager les moyens budgétaires d’une indemnisation complémentaire, juste et légitime. Lire

Manifestation des gilets jaunes à Paris : personne n’a tenu ses engagements !

Paris, le 26 novembre 2018

Les engagements de la Mairie de Paris et de la Préfecture de Police pris devant le Conseil de Paris il y a 10 jours par rapport aux manifestations des Gilets Jaunes à Paris n’ont pas été tenus.

En Conseil de Paris le 15 novembre dernier, le Préfet de police qui répondait à ma question posée au nom du Groupe UDI-MoDem sur l’arsenal prévu pour contenir les manifestations des gilets jaunes s’était montré rassurant : « Nous surveillons sur les réseaux sociaux toutes les initiatives que nous voyons fleurir […]. Nous nous préparons à gérer cette journée avec efficacité … ».

Face aux inquiétudes que j’avais exprimées sur les dispositifs prévus pour limiter les débordements, le Préfet de police avait rappelé que la consigne était de « mettre fin aux blocages des axes structurants ou des points stratégiques. Du point de vue de la sécurité, du point de vue des secours, un tel blocage ne sera pas toléré ».

Que s’est-il passé dans la chaîne de commandement ? Comment expliquer le grand écart entre l’engagement du Préfet de police devant les élus, et la violence du blocage et des débordements sur un axe aussi structurant qu’emblématique à Paris, les Champs Élysées ? Lire

Lutte contre les taxis clandestins : le vœu du groupe UDI-MoDem adopté par le Conseil de Paris

Paris, le 19 novembre 2018

Face à la recrudescence du nombre de cas de racolage et d’activité illégale de taxi à Paris, notamment aux abords des aéroports internationaux, le Conseil de Paris a adopté la proposition d’Eric Hélard et des élus du Groupe UDI-MoDem demandant l’intensification des efforts de la Préfecture de police dans la lutte contre les taxis clandestins, la garantie par la Préfecture de Police de la sécurité des voyageurs face aux comportements parfois violents des taxis clandestins, ainsi que le déploiement d’opérations de sensibilisation dans les gares.

Le vœu appelle en outre le législateur à renforcer les sanctions contre l’activité de taxi clandestin, par la confiscation du véhicule. Une mesure de nature à dissuader plus efficacement cette pratique. Lire

Si la communication est bonne, les actes sont, de fait, très nuisibles à la biodiversité…

Paris, le 16 novembre 2018

Le Conseil de Paris sera amené à débattre lundi sur une communication relative au lancement de la deuxième édition de l’évènement « Faites le Paris de la biodiversité ». Il s’agit, nous dit-on, de créer des temps forts autour de la biodiversité afin de se mobiliser et de s’impliquer dans la préservation et le développement de cette dernière. Les entreprises, les Parisiennes et les Parisiens, les grands propriétaires fonciers et tous les autres acteurs concernés doivent comprendre les enjeux et se les approprier. Lire

Des zones piétonnes pour tous !

Paris, le 15 novembre 2018

Anne Hidalgo propose aujourd’hui d’expérimenter la piétonnisation progressive des 4 arrondissements centraux de Paris. Cette proposition, influencée sans doute par la multiplication des marcheurs de toutes natures à Paris depuis quelques mois, est une bonne proposition qui répond à un constat évident. En effet, 60 % des déplacements à Paris sont réalisés à pieds, faisant de la marche le premier mode de déplacement des Parisiennes et des Parisiens. Le groupe UDI-MoDem a d’ailleurs défendu plusieurs mesures allant dans ce sens.

Cependant, il semble pour l’instant que la maire de Paris veuille réserver ce privilège enviable aux seuls habitants d’un centre de Paris, où se superpose opportunément une authentique centralité urbaine, une nouvelle mairie résultant de la fusion des 4 premiers arrondissements, et accessoirement une circonscription législative. Mais c’est oublier un peu vite que la ville de Paris compte aussi 16 autres arrondissements… Paris a en effet l’immense avantage d’être composée d’une multitude de centralités, de quartiers, de cœurs d’arrondissements qui battent bien au-delà de l’hyper-centre et qui ont droit, eux-aussi, aux plaisirs de la piétonnisation. Lire

Démission de l’adjoint à la propreté d’Anne Hidalgo : la débandade de la majorité municipale

Paris, le 5 novembre 2018

Après la création d’un groupe « Génération-s » émanant de 7 élus du groupe PS et d’un élu écologiste du Conseil de Paris, c’est au tour de Mao Péninou d’annoncer sa démission du poste d’adjoint à la propreté, et son ralliement au groupe La République en Marche. Malheureusement il est probable que, nonobstant cette décision d’abandon d’une délégation essentielle aux yeux des Parisiens, les habitants de la capitale ne voient pas de changement notable dans leurs rues en matière de propreté.

Les désertions successives des principaux lieutenants d’Anne Hidalgo : Julien Bargeton, son adjoint aux finances l’année dernière, son premier adjoint à la culture Bruno Julliard à la rentrée de septembre, celle de Mao Péninou aujourd’hui, et celle à venir de son adjoint au logement, future tête de liste communiste aux européennes, constituent une véritable débandade des deux ailes de la majorité d’Anne Hidalgo. Lire

Piétonnisation des voies sur berges : un triomphalisme déplacé pour une politique inéquitable

Paris, le 29 octobre 2018

Le triomphalisme avec lequel la Maire de Paris et ses équipes ont accueilli la validation par le tribunal administratif, jeudi dernier, du deuxième arrêté de piétonisation des berges de Seine rive droite, après l’annulation du premier arrêté en février dernier, est déplacé, tout comme sa politique, qui se contente de déplacer la circulation et la pollution de manière parfaitement inéquitable.

Déplacé parce que les raisons écologiques sur lesquelles toute sa politique est officiellement fondée ne sont pas du tout retenues dans le cadre de cet arrêté de fermeture des voies sur berges.

Non seulement la pollution, tant atmosphérique que sonore, n’a pas diminué, mais elle s’est accentuée, démultipliée et déplacée justement à hauteur d’habitations.

Déplacé parce que même les raisons invoquées dans le deuxième arrêté, à savoir la protection du patrimoine, ne tiennent pas. 

Rappelons, en effet, que le site Rives de Seine, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, s’étend du Champ de Mars au Boulevard Henri IV, englobant les îles de la Cité et Saint-Louis, mais aussi la Place de la Concorde, l’Église de la Madeleine, les Invalides ou encore, les quais hauts, rive gauche comme droite. La plupart de ces sites subissent de plein fouet les reports de circulation suite à cette fermeture brutale des berges, sans que la fameuse « évaporation » des véhicules tant espérée, n’ait eu lieu.

Le patrimoine, et l’enjeu touristique seraient-ils de seconde zone sur le boulevard Saint-Germain ou sur les quais hauts, par rapport aux berges de Seine ? Or, le patrimoine de ces zones, pour certaines elles-aussi incluses dans le périmètre de l’UNESCO, subissent de plein fouet ces reports de circulation et de pollution.

Déplacé enfin parce que le loisir de quelques-uns ne saurait prévaloir sur la vie quotidienne de beaucoup d’autres.

La plupart des sites qui subissent les reports de pollution abritent des bureaux et des logements, qui doivent vivre dans une surpollution atmosphérique et sonore liée aux reports de circulation.

La politique d’Anne Hidalgo, sans concertation, ni propositions suffisantes d’alternatives de transports en commun, ni de refonte du plan de circulation est donc une politique parfaitement déplacée et totalement inéquitable. Lire

Le débat sur l’ouverture des berges est clos, mais celui sur la circulation reste ouvert.

Paris, le 25 octobre 2018

En validant le deuxième arrêté municipal de piétonisation des berges de Seine rive droite, le Tribunal administratif clôt définitivement le débat sur la destination des berges de Seine, qui sont dès lors vouées à la piétonisation.

Pour autant, il faut, plus que jamais, repenser le plan de circulation dans la capitale. Car si les berges piétonnisées ont su trouver leur public et sont désormais un gage d’attractivité pour la capitale, force est de constater que cette fermeture n’a eu aucun impact en termes de réduction de la pollution et de la circulation à Paris, ne faisant que dévier les flux de voitures sur d’autres itinéraires, plutôt que de les « évaporer ». Lire

Nouvelle rixe à Paris : émotion et indignation face au décès d’un adolescent

Le 24 octobre 2018

L’annonce du décès d’un adolescent la nuit dernière, consécutif à une rixe entre bandes rivales à Paris suscite l’émotion et l’indignation des élus du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris.

Avec plus de 200 rixes comptabilisées sur le territoire parisien depuis deux ans et un compteur qui affiche désormais tristement 9 décès, il s’agit d’une véritable escalade de batailles rangées ultra-violentes qui se multiplient en Ile-de-France et à Paris, incluant des adolescents de plus en plus jeunes, et des armes de plus en plus dangereuses, sur fond de règlements de compte allant de la provocation la plus minime au trafic de drogue. Lire

Communiqué relatif au contrôle du stationnement à Paris

Paris, le 12 octobre 2018

Devant la caméra d’Envoyé spécial, l’adjoint à la Maire de Paris chargé des Transports semble découvrir ce que le groupe UDI-MoDem redoutait et dénonçait depuis le début : le contrôle du stationnement est devenu une course de chasseurs de primes.

En cause, les objectifs fixés dans le contrat liant la Ville à ses prestataires, fixant un nombre plancher  de contrôles en-deçà duquel les opérateurs doivent payer des pénalités. Avec les effets pervers de ces objectifs inatteignables, Streeteo est passé des faux contrôles, en début d’année, à une frénésie de contrôles, et ses effets catastrophiques en termes de management.

La Ville de Paris ne peut pas se dédouaner des conditions d’application du contrat passé avec Streeteo, en particulier la situation des personnels, comme elle le fit précédemment pour Vélib’, puis Autolib’.

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