Communiqués

Gestion des chutes de neige : la Maire de Paris doit faire face à ses responsabilités

Paris, le 8 février 2018

La maire de Paris a beau assurer que sa gestion des conséquences du fort épisode neigeux qu’a connu Paris ces derniers jours n’a souffert d’aucune faiblesse, force est de constater que la réalité est toute autre et que l’exécutif parisien est loin d’avoir réalisé pleinement son travail.

Depuis hier, de nombreux agents du service public municipal travaillent avec acharnement pour améliorer la situation, et nous saluons leur mobilisation. Néanmoins, nous constatons, que ce soit à cause de moyens trop limités, ou de directives incomplètes, que la situation est loin d’être exemplaire, surtout pour les piétons, dont de nombreuses chutes, souvent graves, ont provoqué un afflux d’interventions par les secours. Les pompiers sont par exemple débordés avec un surcroît de 400 interventions dans la journée d’hier, majoritairement dues à des chutes de piétons sur les trottoirs glissants. Lire

Coopération Paris – Seine-Saint-Denis : un projet essentiel au curieux calendrier

Paris, le 7 février 2018

Le Conseil de Paris a adopté lundi 5 février une convention de partenariat avec le département de la Seine-Saint-Denis, autour de cinq axes de coopération métropolitaine déclinant une vingtaine d’actions.

Les deux collectivités s’engagent également à poursuivre un cadre d’échange de pratiques et d’expériences entre administrations, permettant de développer la « Métropole » par le rapprochement de politiques publiques, dans le cadre de relations en C to C, « collectivité à collectivité ».

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris salue l’adoption de cette convention de partenariat, tant les problématiques communes entre nos deux collectivités sont majeures, que ce soit sur la question du logement, du tissu économique et associatif, mais aussi en termes d’urbanisme, de déplacement, d’accueil des migrants, notamment des mineurs isolés, ou encore de la préparation et de l’accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.   Lire

Le grand dérapage de la Mairie de Paris – STOP aux nids de poule et à une voirie de plus en plus dangereuse!

Paris, le 6 février 2018 

Jamais, de mémoire de cycliste parisienne, je n’avais vu les chaussées de Paris, dans un état aussi mauvais, accidenté, troué, crevassé.

Une chaussée sur laquelle la dangerosité de circuler s’accentue chaque jour.

Une chaussée qui ne permet plus de circuler sereinement, et tranquillement, tant les trous, détériorations et crevasses, les chantiers anarchiques et mal tenus, obstruent et rendent de plus en plus chaotique la circulation à deux roues. Lire

Annulation du marché publicitaire : Un amateurisme juridique qui coûte cher

Paris, le 5 février 2018

En validant l’annulation par le Tribunal administratif du contrat provisoire des panneaux publicitaires de la Ville de Paris, le Conseil d’État confirme par la même occasion les craintes exprimées en décembre dernier par le Groupe UDI-MoDem sur l’amateurisme juridique avec lequel a été constituée l’attribution de ce marché transitoire.

Par conséquent, les 1630 panneaux de mobilier urbain d’information seront démontés et la publicité sera quasi-absente des rues parisiennes jusqu’à mi 2019, date prévue d’entrée en vigueur d’une nouvelle concession de services… sauf nouveau contretemps.

Après une première annulation l’an passé, ce nouveau camouflet empêche l’exploitation commerciale du réseau d’affichage publicitaire et entraîne une perte sèche de ressources pour la Ville, qui n’encaissera ni les 40 millions d’euros de redevance fixe, ni les 8,3 millions de part variable estimés, prévus par le contrat.

À cette privation de ressources s’ajoute 30 millions d’euros de pertes sur un chiffre d’affaires potentiel qui aurait dû être généré par la publicité numérique durant 5 ans, si le marché attribué au printemps dernier n’avait pas été annulé, encore une fois à la suite du manque de rigueur de la Mairie de Paris, qui avait attribué un marché contraire à son propre règlement local de publicité.  

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Fin des moteurs thermiques : la votation citoyenne doit être étendue à la Métropole !

Paris, le 26 janvier 2018

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris proposera dès le Conseil de Paris du 5 février prochain que la votation citoyenne portant sur la fin des moteurs thermiques à Paris d’ici 2030 soit élargie à l’ensemble des communes de la Métropole du Grand Paris.

Si seuls 37% des ménages parisiens disposaient d’une automobile en 2014, selon l’INSEE, ils sont 75% dans toute l’Ile-de-France à en posséder une. Et si seulement 13% des Parisiens utilisent leur voiture, camion ou fourgonnette quotidiennement, ils sont 60% dans l’agglomération parisienne.

Par conséquent, nos voisins de la petite couronne et de la grande couronne seront évidemment les plus impactés par cette décision, si elle est prise. Il est donc normal qu’ils soient enfin interrogés sur cette disposition du plan climat parisien, conçue et prévue par la Maire de Paris dans un superbe isolement géographique et culturel.  Lire

La propreté : une question de volonté politique et d’application du principe « salisseur-payeur »

Paris, le 23 janvier 2018

Lors du Conseil de Paris de février prochain, la Mission d’Information et d’Évaluation relative à la propreté, dans laquelle j’ai représenté le groupe UDI-MoDem pendant de nombreux mois, va rendre ses conclusions.

Ma conviction est que la propreté est avant tout une question de volonté politique. Or, force est de constater qu’elle n’était pas une priorité pour l’exécutif parisien, loin de là, c’est ce que les travaux et auditions de la MIE ont bien mis en relief. Le premier mérite de cette MIE est d’avoir enfin réussi à les convaincre de l’importance du problème de la propreté à Paris.

La propreté à Paris ne se fera pas non plus sans une nette inversion des mentalités. C’est ce que la Mission d’Information et d’Évaluation relative à la propreté a bien compris, laquelle a, sur mon impulsion, décidé d’ordonner ses préconisations autour de ce constat et d’un principe, celui du salisseur – payeur, pivot central de ses recommandations.

Il est en effet essentiel d’inverser les mentalités, comme cela s’est produit avec le tabagisme : le salisseur est un pollueur qui doit sentir la désapprobation collective, et doit être sévèrement sanctionné.

Ainsi, nous demandons à ce que l’État permette aux collectivités d’augmenter les amendes en cas d’atteintes à la propreté ou encore que les contrôles sur la tenue des chantiers soient renforcés, propositions reprises par le rapport final de la MIE. Mais encore faut-il donner aux Parisiens les moyens de leur propreté, ce qui est encore loin d’être le cas. Lire

Exposition Universelle : une décision regrettable pour Paris et sa région

Paris, le 23 janvier 2018

 La décision du Premier Ministre d’annuler la candidature de la France à l’organisation de l’Exposition Universelle en 2025 est un camouflet pour l’ensemble des acteurs, publics comme privés, qui se sont mobilisés pendant des années pour faire de cette belle idée une candidature solide et attractive.

Sur la méthode, je regrette tout d’abord que la concertation, mise en avant par le Gouvernement sur de nombreux dossiers, n’ait ici pas prévalu. Nombreux sont les élus et partenaires privés de cette belle candidature, à ne pas comprendre cette décision, alors qu’ils ne manquaient pas d’arguments pour rassurer les éventuelles inquiétudes du Premier Ministre.

La Maire de Paris Anne Hidalgo, est également, me semble-t-il, en partie responsable de cette décision regrettable, ne soutenant ce beau projet que de manière sporadique et du bout des lèvres. Son absence à Astana au Kazakhstan, à l’occasion de la dernière Exposition Internationale, avait été remarquée, tandis que les autres candidatures y effectuaient un lobbying intense et efficace. Lire

Crue de la Seine : finissons-en avec la politique de l’autruche.

Paris, le 23 janvier 2018

Il y a moins d’un mois, le 9 janvier, la Seine a connu un pic de crue à 4,04 mètres.

Aujourd’hui, cette précédente crue et les fortes pluies du mois de janvier, poussent une nouvelle fois la Seine à sortir de son lit, avec des prévisions d’une hauteur minimale de 5,7 mètres mercredi 24 janvier, approchant ainsi du niveau de la crue de juin 2016, avec ses 6,10 mètres, et qui avaient commencé à paralyser certaines lignes de transports en commun, et à provoquer plusieurs dommages matériels.

Les épisodes de crue se suivent et se succèdent. Et si nous n’avons pas encore suffisamment de recul pour en être certains, le changement climatique et l’imprévisibilité de ses conséquences peuvent être un facteur aggravant du nombre de crues que risque de connaître la capitale dans les années et décennies à venir.

Il est donc, plus que jamais, urgent, que les pouvoirs publics cessent cette politique de l’autruche qui consiste à ne mettre les moyens que sur la gestion de l’urgence, et jamais sur les investissements nécessaires permettant de prévenir une partie des dommages astronomiques que coûterait une nouvelle crue centennale, comme Paris en a connue en 1910. 

Depuis plus de 15 ans, une solution, partielle, existe pourtant : le projet de barrages-réservoirs de La Bassée, élaboré en 2001 par l’institution des Grands Lacs de Seine. Ce projet permettrait, selon les estimations de stocker 55 millions de m3 d’eau et ainsi de réduire de 30% les dommages dus à une crue de type 1910. Pourtant, les pouvoirs publics continuent de faire la fine bouche face au coût de cet investissement, 500 millions d’euros, alors même que l’OCDE a estimé les dégâts directs d’une crue centennale à hauteur de 40 milliards d’euros, à l’échelle du Grand Paris ! Lire

Prolifération des rats dans Paris : une situation de plus en plus intenable

Paris, le 22 janvier 2018

Les mois passent, et les rats continuent de festoyer librement dans les rues parisiennes. Les parcs et jardins ne semblent aujourd’hui plus le seul terrain de jeu préféré de ces rongeurs, dont le surnombre pose de graves problèmes de santé publique, mais aussi de sécurité des agents municipaux du nettoyage et du ramassage d’ordures.

S’il est important de rappeler que les rats font partie de l’écosystème urbain parisien, et contribuent ainsi à lutter contre les déchets en sous-sol, leur récente prolifération est une illustration bien concrète de l’échec de l’exécutif parisien en termes de propreté depuis des années, surtout depuis 2015, si l’on s’en réfère au nombre d’opérations de dératisation effectuées par les services municipaux.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris appelle l’exécutif parisien à augmenter considérablement les moyens prévus par le plan de lutte contre la prolifération des rats, à hauteur de 1,5 millions d’euros seulement, dans son plan « Objectif Paris propre » présenté il y a déjà presque un an, en mars 2017. À titre de comparaison, pour réguler une population de rats similaire, autour de 2 millions d’entre eux, la Ville de New-York a débloqué une enveloppe de 32 millions de dollars en 2017. Cherchez l’erreur. Les propositions de la CFTC semblent aller dans le bon sens, et nous appelons l’exécutif parisien à les envisager dans les plus brefs délais.

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Fiasco du Vélib’ : mais comment en est-on arrivé là ?

Paris, le 12 janvier 2018

Haro sur Smovengo ! La Présidente du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole et la Maire de Paris semblent s’être entendues à bon compte, ces derniers jours, pour charger le nouvel opérateur  de Vélib’ et lui confier intégralement la responsabilité du fiasco du déploiement du nouveau Vélib’ à Paris et dans les communes de la Métropole concernées.

Dans une interview, la Présidente du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole Catherine Baratti-Elbaz, affirme en effet que « nous sommes bien conscients que notre opérateur n’est pas à la hauteur sur la continuité du service public Vélib’ ». La Maire de Paris, quant à elle, a déclaré « taper du poing sur la table » et demander l’indemnisation financière à Smovengo, prévue par la loi. Comprenez l’indemnisation de la Mairie de Paris plutôt que l’indemnisation des abonnés.

Le groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris tient à rappeler la responsabilité de la Mairie de Paris dans cet échec, qui de bout en bout, aura pris des décisions dont les conséquences ont abouti à un service Vélib’ en cale sèche depuis plusieurs mois. Lire

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